patience politique

LIBERER

 

Hier, en lisant le NEXUS N° 108, il m’est venu à l’idée que toutes les techniques proposées dans le magazine, servent à réparer le corps, dont bien des dégâts sont causés par la pression du sys­tème d’esclavage dans lequel on vit, et qu’elles évoluent en permanence. On subit tous des tensions artificielles, qu’on ne devrait pas avoir a gérer.

Ce matin, l’idée revient, mais avec un regard différent. Et en effet, quant on a une nouvelle tactique pour soigner, elle se transmet très vite sur toute la planète, de façon marchande ou pas, et l’accès en est libre. Le procédé évolue, disparaît, se reconstitue autrement. Bon, ça ne guérit pas, ça soigne. C’est pas pareil. On est d’accord ? Mais cela a une certaine efficacité.

Par contre, dès qu’il ne s’agit plus de réparer un dégât, mais de sortir du système d’esclavage, c’est pollué et transformé en religion. Un dogme très rigide est calculé et imposé, puis maintenu durant des siècles. Ce constat fait, on se rend compte que la religion n’a pas intérêt à ce qu’on se libère, car elle aussi, elle vit dans le système de l’argent dette. Du coup, elle produit des techniques qui soignent, mais ne libèrent pas. 

Voilà comment la société bloquée n’évolue pas.