Introduction de mon livre sur la Bible
Depuis la sédentarisation des peuples, c’est à dire depuis le début obligé du travail, l'homme se pose cette question : Dieu existe-t-il ? Autrement dit : y a-t-il dans l'Univers, quelqu'un ou quelque chose qui puisse m'aider à trouver les bonnes solutions ? Qui me dégagera de mes corvées ? quand retrouverai-je ma liberté ? Vivre semble ardu au plus grand nombre.
Par le passé les soucis n'ont pas manqué : hivers rudes et étés secs en série, disettes et maladies de toutes sortes. En plus l'humanité s'en est infligées de terribles : guerres, tortures et croyances inadaptées à générer un bien être de qualité.
Pour un croyant monothéiste, une étude basée sur les cinq premiers livres de la Bible s'impose, car ils sont essentiels à la compréhension de sa culture.
Le but est de démêler l’histoire de ces religions, de décrire comment est née l’idée d’un être immatériel supérieur à l’humanité. Ainsi il nous sera facile d’en tirer les savoirs historiques concrets et sûrs, propices à un nouvel état d’esprit. Nous en avons bien besoin, pour explorer une voie plus féconde que le terrorisme et la guerre. La paix, l’amitié, la liberté et la curiosité, sont tout de même plus enviables.
Pour commencer en douceur, car cette histoire ne manque pas de piquants, je vous propose d'examiner en détail, un rêve qui résume les états d’âme d’Adam.
Les visions du monde
Déjà, parmi les humains, personne n'a la même vision du monde. Nul n'explique pareillement sa présence ici.
Aucune cosmogonie n'a jusqu'à présent tenu le coup face à la science ou à l'évolution de la société. Les anciennes explications du Cosmos sont mortes. Les actuelles suivront la même voie. D'autres viendront et s'étioleront aussi. Et si les religions veulent toutes être au centre de nos villes et villages, avec pour preuve de leur vérité, les bâtiments les plus hauts, les plus beaux, les plus chers, leur rigidité dogmatique les rend de plus en plus mal adaptées à nos styles de vie, si bien qu'elles doivent s'imposer par la ruse et par la force.
C'est que notre monde est cloisonné. Qui sait ce que pense une pierre, un arbre ou un animal ? Sait-on même si la pensée est universelle ? Et pourtant, l'évolution est flagrante. On voit bien que rien n'est figé pour l'éternité. Or au minimum, il faut un constat et des désirs adaptés, pour évoluer. En même temps, on peut dire que la pensée n'a pas de valeur, car elle est incommunicable. On peut penser une chose et en dire une autre. Du coup, c'est le faire qui compte : faire penser, faire dire, faire son jardin, faire et refaire sa vie.
Et du fait de cette incommunicabilité de la pensée, la vie est cloisonnée. On ne peut pas vraiment comprendre l'autre. Ce ne sont ni le temps ni l'espace qui sont en cause, puisque nous sommes présents les uns aux autres. C'est juste le fait que la pensée ne se communique pas, y incluse celle d'un éventuel dieu. Aucune espèce n'échappe à cette règle. Seul le langage, qui est un outil et rien d'autre, nous permet de dire ce que l'on veut, pas de communiquer un état d'âme.
Cette incommunicabilité n'est-elle que de façade ? N'est-elle effective que dans ce que nous vivons ici ? Ne communique-t-on pas de façon invisible au-delà de nos ssens ? Peut-on retrouver la communication au-delà de la mort ?
En attendant vos vérifications, je pense à des programmes qui s'ignorent ; car ce qui revient sans arrêt dans cette réflexion, c'est l'incommunicabilité. Il nous est impossible de savoir ce que veut l'escargot, et aussi de savoir ce que veut votre parent le plus proche. D'ailleurs, que sait Word de son confrère Excel, mmm ?
Un escargot vit sa vie, pas la vôtre. Il a sa propre représentation du monde, peut-être sa religion. Pourrait-on dire alors que chaque espèce subit une foi qui la positionne pour vivre certaines choses et pas d'autres ? Pourrait-on dire que chaque chemin parcouru est un monde de rencontres différentes, une expérience incommunicable ?
Mais si on ne sait rien de la pensée de l'homme et encore moins de celle de l'escargot, on peut dire que l'homme a besoin d'une croyance, peu importe laquelle, pour asseoir sa pensée et fournir un point de départ à ses actes, à son faire.
Ainsi le faire serait l'ultime rempart de ce qui nous reste, mais tout ce que nous produisons va disparaître, au mieux dans quelques siècles. Même notre univers s'autodétruira lui aussi. Les soleils et les planètes partiront en fumée dans quelques milliards d'années. Du coup, de ce point de vue, je me dis que vivre ne sert qu'à vivre, et que je n'ai à me préoccuper de rien.
Réponses à la question : sommes-nous loin de l'arbre sur : www.Amiez.org :
Si l'escargot se préoccupait de l'escargot, et la pierre de sa pierre voisine... et si nous nous préoccupions un peu plus de notre entourage, des autres humains, ce ne serait déjà pas si mal...
Ca, c'est possible dans la vie courante, et ça existe déjà : il y a la mutualisation de plein de risques : retraite, sécurité sociale, CAF, etc. ; mais il n'en reste pas moins que la pensée est incommunicable, que vous pouvez penser une chose et en dire ou en faire une autre. La barrière est infranchissable. C'est pourquoi certains auteurs rêvent d'un monde où on communique par télépathie. Je viens d'ailleurs de lire un livre de Hélène Fumel à ce sujet : "Le temps bio. C'est publié chez : le fil des mots. Si ça vous intéresse, sachez qu'elle est propriétaire du café philo : "Le bâton à palabres" à Toulouse.
L'action doit passer par le cœur avant que de passer par la pensée, à mon sens, sinon, on réfléchit beaucoup sur ce que les pierres et les hérissons ou les coccinelles peuvent penser... mais on n'a plus beaucoup de temps et de disponibilité pour agir... Ce qui n'empêche pas la réflexion, bien sûr !
Là, le mot "doit" est de trop. On voit bien, quand on observe ce monde, que tout est possible, même l'horreur... Ca ne fait aucun doute.
Mais, et c'est là qu'on peut trouver un terrain d'entente, le point de vue de chacun étant différent, le pouvoir créatif de chacun est également différent. Exemple : un chef d'État peut déclencher la guerre, exiger la torture, mais moi, je ne le puis, et vous non plus, d'ailleurs. Tout dépend de la position occupée dans le monde. Personne n'a tous les pouvoirs, et celui du cœur est aussi réservé à certaines personnes et pas à d'autres.
Du coup, me vient à l'idée, que le pouvoir créatif total est collectif. Ensemble, nous pouvons créer beaucoup plus de choses qu'individuellement.
Mais là, je voudrais revenir sur la question d'Heppicurien : le monde n'est-il qu'illusion ? Pff, cette interrogation me gratte la tête depuis des décennies. A force d'y penser —pas tous les jours tout de même...—, je me suis dit qu'on n'est pas prêts à avoir de réponse, car nous essayons de décrire un monde ... vu de l'intérieur. C'est comme si l'ensemble des êtres vivants de ce monde, constituaient les cellules d'un foie ou de n'importe quoi d'autre. Nous sommes à l'intérieur de quelque chose qu'il nous est impossible d'expliquer, parce qu'il nous manque une vision globale, une vision depuis l'extérieur de l'univers dans lequel nous vivons.
Au début des années 80, j'avais lu un merveilleux livre de poésie de Mario Mercier. Ah, il faut que je vous retrouve ça. Le poème nous baladait de jardin en jardin, et au milieu de merveilles, il y avait à chaque fois une cabane. Le poète entrait dedans, et ... débouchait dans un monde plus vaste que celui d'où il venait ! Ce concept m'a tracassé des années. Et il y avait plusieurs jardins qui se suivaient ; c'est à dire que si nous réussissions à sortir de notre univers, ce serait pour en découvrir un autre encore plus grand, puis un troisième, bien plus étendu encore, etc.
Vous avez ce livre sur www.mariomercier.fr Il faut cliquer à droite sur : livres, puis au centre dans la pile de bouquins : sur poésies, puis sur le temple de l'univers, puis sur les jardins intérieurs. On ne peut pas lire. Dommage. C'est carrément magique.
Pfiou... on est bien loin de l'arbre, là. Je ne m'attendais pas à cette perspective, et pourtant, je savais tout ça depuis longtemps.
Enfin, chacun sait que beaucoup de philosophes et de scientifiques considèrent que notre monde n'est qu'illusion, que nous sommes, en même temps que tout ce qui "existe", constitués du même vide, et des mêmes éléments, qui tournent les uns autour des autres, s'associent un temps pour aller voir ailleurs, se remplacer, s'annuler, se différencier.
Dialogue
Toi : dis-moi, saurais-tu punir un électron qui ne tourne pas rond autour de son proton ?
Lui : euh .. non, il est infiniment trop petit pour que je puisse communiquer avec lui. Je ne peux même pas le voir. On n'est pas du même monde.
Toi : ah, et ton dieu, tu penses qu'il peut te punir éternellement pour des actes qu'il est censé désapprouver ? Vous êtes du même monde ?
Athéisme et religion
On me dit souvent, que l'athéisme est une forme de croyance, presque une religion ! Ca me fait bien rire, car pour moi, être athée c'est penser et agir selon mes idées, pas selon celles toutes faites des politiques et des religieux ! Et du coup, je n'ai pas le temps d'apprendre leur "catéchisme", et encore moins de suivre des rites. Ca occupe, être soi, croyez moi !
Car être athée oblige à vérifier une grande partie de tout ce qu'on reçoit. Quand on veut vivre en suivant ses idées, on ne peut se permettre trop d'erreurs. Or il est évident que si on se base sur des informations qui datent de plusieurs siècles, voire de millénaires, si on ne réactualise pas ses connaissances, on n'aura pas de bons résultats. Etre athée exige d'être en lien constant avec son époque, attentif à soi et à son environnement, autonome, confiant et responsable.
Je pense que c'est à cause de cette exigence d'attention, d'autonomie et de responsabilité, qui fait si peur à certains, que beaucoup préfèrent suivre des rites et croyances dictés par leur hiérarchie.
Et leur hiérarchie, fait tout pour ça. C'est normal, ça lui rapporte de l'argent, des honneurs, la satisfaction d'une dominance, et sans doute bien d'autres choses plus ou moins avouables. C'est pourquoi elle ne recule devant aucune publicité, tromperie, intimidation, voire violence. Tout est bon pourvu que le plus grand nombre rentre dans un cadre bien défini, peu importe lequel, pourvu qu'il soit facile à influencer et à gouverner.
Destruction voulue de l'Occident
J'ai été marqué ces jours-ci par ce que le peuple français subit : à savoir la destruction de sa volonté à bien faire, et par là même de sa fierté. J'explique : une institutrice est inspectée. A la fin, en guise de conclusion, on lui dit qu'elle en fait trop pour sa classe de trente enfants. Ce n'est pas la peine qu'elle s'occupe tant d'eux ! Là, on est dans le public, on est un peu habitués ; mais il m'est arrivé la même chose dans le privé : on m'a fait savoir que ce n'est pas la peine que je fasse si bien mon travail, qu'on ne m'en demande pas tant, et qu'en tout état de cause cela ne sert à rien que je fasse plus et mieux que mes collègues, que je n'en serai pas récompensé.
Or moi, j'en ai besoin, de cette fierté à bien faire. Cela me sert d'appui dans ma vie de tous les jours. C'est une énergie positive, créatrice d'autres envies de bien faire. Et bien sûr je rêve de trouver un employeur qui a un état d'esprit d'élite, un employeur qui veut les meilleurs. Mais est-ce que ça existe encore ?
Du coup, j'ai réfléchi à ce qu'on a détruit en France ces quarante dernières années :
- D'abord les finances en obligeant l'État français à emprunter aux banques privées (Pompidou, ancien directeur de la banque Rothschild).
- Ensuite l'armée en supprimant la conscription (Chirac). Aujourd'hui nous n'avons que quelques milliers de soldats, bien insuffisants si nous devions être attaqués. Et en plus les français ne savent plus se servir de la moindre arme. Pratique pour les étrangers qui voudraient nous dominer ; et je n'ose même pas imaginer ce qui se passerait en cas de guerre civile ! Les français de souche seraient vite submergés et domestiqués par leurs propres militaires, souvent d'origine et de confession étrangère !
- Création d'une ANPE (Chirac) qui a pour principal but de fabriquer des gens dépendants,
- Instauration d'une retraite à 60 ans non financée (Mitterrand) ; ce qui oblige chaque mois à emprunter aux banques privées 10 % du montant des pensions payées. Quand j'ai commencé à travailler, on était assuré d'une retraite au bous de 150 trimestres. Maibntenant, il m'en faut 164. Où est le progrès ?
- Destruction de l'enseignement public, (tous) avec pour but de rendre les gens incompétents, à peine capables de se maintenir sur le fil de la fragilité. Et à partir de cette fragilité, obliger les salariés français à la mobilité, ce qui les fragilise encore plus, et qui en même temps fait gagner pas mal d'argent aux entreprises, car elles réembauchent au tarif minimal.
- Démantèlement de la poste, de la SNCF, de EDF, etc.
- Pillage des biens de la nation, en obligeant prochainement EDF à vendre jusqu'à 25 % de sa production à des entreprises privées, afin que celles-ci se rincent sur notre dos ! EDF aura même l'obligation de vendre nos barrages à des privés !
- Destruction des lois qui garantissaient autrefois la sécurité des gens, telle celle sur la légitime défense qui est maintenant amendée par une jurisprudence qui ne donne aux français que le choix de se laisser piller ou d'aller en prison ; puisqu'ils n'ont plus le droit de se défendre, même en cas d'attaque à leur domicile !
- et même le vote de lois qui nous empêchent de réagir (loi Gayssot, Hadoppi, etc.)
- Destruction de la culture française partout où c'est possible : à la radio et à la télé où on ne voit ni n'entend pratiquement plus de chansons françaises, dans les journaux et magazines où on nous fait passer pour des ringards en mettant en avant les pires imbéciles de la nation, alors qu'ils ne sont absolument pas représentatifs de nos mentalités.
- Islamisation du pays, afin de fabriquer des esclaves rampants, taillables et corvéables à merci.
- etc.
Tout cela est organisé par les politiques. Non, ce n'est pas de la faiblesse de leur par, ni un manque de réactivité face aux plus intolérants. C'est voulu !
Ah, on ne nous prépare pas que des beaux jours !
Haine et religion
Bonsoir,
Ca craint. Je viens de recevoir ce tract, distribué dans la région de Nîmes.
Il y avait plein de fautes, mais je les ai corrigées pour une lecture plus facile. Je ne sais pas si c'est de l'activisme ou quoi, mais en tous cas, la bagarre juifs - musulmans va nous empoisonner la vie. C'est quasiment sûr :
Nous Algériens et arabes informons la population judéo Française, que nous haïssons par dessus tout la France et son peuple enjuivé jusqu'a la moelle.
Nous avons battu militairement et politiquement la France en 54 et 62 alors que nous étions que 10.000 moudjahidine sous armés contre les 500.000 soldats dégénérés de l'armée Française si sophistiquée.
Notre vaillant djounoud AMIROUCHE a tenu à lui tout seul en échec votre fameuse légion Étrangère en Kabylie pendant plusieurs mois.
Nous sommes arabes et fidèles au Coran, ainsi qu'au terrorisme islamique, et nous asservirons définitivement la France et ce qui reste de son peuple de tarés par l'influence de la juiverie et de la maçonnerie, ruiné par ses habitudes d'alcoolisme et de drogue que nous lui fournissons.
Nous sommes déjà neuf millions de musulmans en France, et nous remplissons vos femmes quand nous voulons et nous sodomisons vos enfants qui finissent par aimer ça.
Nous avons dans votre territoire pourri 400.000 jeunes soldats qui ont déjà fait leur armée au vrai pays, le Maghreb : ces jeunes ont les couilles en acier, et valent leurs aînés de la wilaya 7, qui ont fait ployer la France dans les années 1960, avec seulement quelques dizaines d'unités combattantes.
Alors Français fais les calculs : tu es perdant a tous les coups. De Gaulle avait compris.
Une seule solution pour vous, parmi trois : la valise ou le cercueil ; ou alors, et ce serait plus raisonnable, vous convertir en masse a l'Islam comme font des Français toujours plus nombreux, tel que GARAUDY, BEJART, BOURGES et encore et encore.
Nous disons aussi aux 2 millions de Pieds Noirs : ralliez notre noble religion de l'Islam. Ainsi vous retrouverez votre place dans la Francarabia de Tamanrasset a Dunkerque.
N'oubliez pas, Pieds Noirs, que les Français vous ont honteusement trahis en 1962, en votant à 90% pour l'Algérie indépendante. Vengez- vous car ces Français sont des pédérastes et des traites soumis au Dieu des juifs et de l'argent.
La France est déjà a nous : nous l'occupons depuis notre victoire de 1962 et c'est normal.
Les allemands n'ont t'ils pas occupé en 1940 après leur victoire ? la différence, c'est que nous arabo- musulmans allons l'occuper définitivement, par nos femmes, par nos enfants que nos femmes font naître ici en France en grand nombre, pendant que vous payez pour ça .
Chacune de nos femmes fait 7 enfants, alors que les truies Françaises sont presque toutes stériles, ou alors séropositives, où alors elles font 1 enfant le plus souvent débile.
CHIRAC a dit : 1 enfant est une puissance musulmane.
Nous irons sodomiser le porc LE PEN dans Notre Dame de Paris, la Cathédrale qui rejoindra bientôt nos 779 mosquées dans Paris entre Perpignan et Dunkerque.
Mort a la France
Vive la Francarabia Musulman
Le mail précisait :
Il serait souhaitable de faire suivre ce tract qui a été remis dans des boites aux lettres à NIMES (Gard)
Vous rendrez un immense service à l'ensemble de nos compatriotes Français.
Le diffuser par tous les moyens dont vous disposez à vos connaissances, vos amis, etc.
Il est toutefois regrettable que ce trac ne soit pas signé par l'auteur qui marque sa haine envers la France et les Français. Il a été rédigé de couleur verte représentant l'Islam.
Dieu ou la recherche du père
Voici une manière de penser les fondements du patriarcat judéo-chrétien, qui conduit à une nouvelle compréhension du sujet.
"Dieu le père", "notre père qui êtes aux cieux", etc. La chrétienté a pour Dieu le père de la nation, voire celui de tous les hommes !
Si cette idée s'est imposée avec tant de force, c'est qu'elle représente un besoin pressant. Or cela vient des pères absents. Depuis des millénaires, les hommes ont toujours eu la responsabilité d'assurer la survie de la famille ou du clan. Ils étaient à la chasse, à la pêche ou à la cueillette, mais pas chez eux. Les femmes si.
Or on voit dans la Bible qu'aux époques où la religion a été inventée, la plupart étaient bergers. Ils allaient par exemple sur le chemin de trois jours (E.3.18). D'autres faisaient des voyages au long cours pour l'artisanat ou le commerce, telle la famille des ismaélites. Et puis il y avait l'exode de colonisation organisé par les chaldéens, toutes les deux ou trois générations, selon les attaches familiales. Et surtout, il arrivait souvent que les pères ne soient pas les époux, mais les chefs de clan. C'étaient ceux qu'à l'époque on appelait "l'Éternel", et qu'on nomme aujourd'hui Jéhovah, Dieu ou Allah ! Or les Éternels avaient la responsabilité d'une grande région et habitaient parfois très loin. C'est le cas par exemple de l'Éternel d'Abraham qui a fait 1 200 km à dos de chameau (aller et retour), pour brûler Sodome et Gomorrhe puis engrosser Sara. Il y avait aussi le service militaire, qui par exemple chez les chaldéens durait deux ans ; sans oublier les nombreuses guerres et leurs morts violentes ; celle des hommes ayant toujours précédé celle des femmes.
Bref ce sont souvent les mères qui ont élevé leurs petits. Au fil des siècles s'est installé comme une pudeur relationnelle, un silence, un manque de savoir faire qui a allégé, voire souvent empêché le dialogue entre père et enfants.
Mais il y a plus grave : on sait à présent que l'abandon d'un bébé ou d'un gamin, ou même une simple séparation pour des raisons tout à fait normales, parfois de quelques heures seulement, provoque une panique sourde qui fait d'eux des anxieux ; et que ça dure toute leur vie, comme s'ils craignaient le retour à cette solitude.
Et le pire, c'est qu'ils ne se sentent jamais reliés à leur famille ni à la nation dans laquelle ils vivent. La greffe ne prend pas. Ils se perçoivent comme des extra terrestres, sont rebelles à la société, veulent la transformer, voire la rejettent plus ou moins.
Vous avez là un des fondements des religions judéo-chrétiennes au moment de leur création : l'égarement effrayé provoqué par les pères absents. C'est aussi la cause de bien des désordres actuels !
Or on trouve une explication à ça dans le Science et Vie N° 1108 de janvier 2010, page30 : dossier génétique. Intitulé : Le stress du premier jour procure un stress durable.Comment le stress dans l'enfance influe-t-il à long terme ? Des chercheurs de l'institut psychiatrique Max Planck de Munich proposent une explication au niveau moléculaire. Des souriceaux nouveaux-nés ont été séparés de leur mère trois heures par jour pendant dix jours. Au moment de leur séparation, ils ont sécrété de la corticostérone, une hormone du stress. Ce qui est normal. Cependant au cours de leur vie, ces souris semblaient ne pas pouvoir gérer les situations stressantes, tout en ayant une mauvaise mémoire. Les chercheurs ont découvert que ces troubles étaient dus à une surexpression de vasopressine, une autre hormone du stress, souvent impliquée dans les troubles du comportement social. Alors qu'il ne le devait pas, le gène de la vasopressine était constamment exprimé du fait de modifications sur sa séquence ADN. Et c'est la corticostérone sécrétée lors des séparations imposées à leur naissance qui en serait à l'origine. Ces changements pourraient expliquer comment certains troubles s'enclenchent dès le plus jeune âge. Cela reste cependant à vérifier sur l'homme.
Hé bien je suis prêt à parier que c'est pareil pour l'être humain ; et que quand ce sera testé, on verra que l'absence du papa a son importance, sinon on n'aurait pas un si puissant culte du père.
Et du coup on comprend pourquoi quand les mômes quittaient leur famille, ils cherchaient angoissés le support qui leur manquait tant et qu'ils ne savaient définir, car perdu dans les brumes de l'enfance, leur père.
Ils plaçaient cette quête au-dessus d'eux, ce qui en soi est normal, mais si grand qu'ils ne le voyaient pas. Trop grand. Ils lui parlaient, mais il n'entendait pas, tel Abraham qui priait son vrai père à distance de plusieurs centaines de kilomètres. Et comme il n'avait en retour que du silence, il lui criait, lui édifiait de petits monuments en pierres. Plus tard, on a fait des temples, des cathédrales, des cantiques, ce qui n'a rien changé.
Bien sûr d'aucuns en ont profité, s'érigeant en "petit père du peuple", qui même petit, faisait des ravages.
Aujourd'hui, bien des choses ont évolué. Ce ne sont plus les chefs de clan qui font les enfants. Et si les pères travaillent et voyagent encore beaucoup, il y a plus de possibilités de contacts. On se dit alors qu'un simple coup de fil ferait davantage que mille prières, que tous les "Dieux", que toutes les utopies ; mais on ne le fait pas. Alors, l'inquiétude monte. Le sentiment de perte vous tenaille. On dit et fait, n'importe quoi !
Ne sachant pas que c'est le lien défaillant à leur père qui cause une grande partie de leur angoisse, ils s'agitent en tout sens. Et là, il y a deux sortes de réactions, même s'il y a bien sûr des tas de nuances :
- ceux qui malgré leur stress permanent, tentent de se dépasser, de créer une ambiance positive autour d'eux, de rendre service ou d'attirer, afin qu'on les aime et les accepte enfin ;
- et ceux qui transforment cette peur d'abandon en haine, en rage et en mépris. Ils dégradent leur environnement humain, naturel et matériel, contestent beaucoup sans rien apporter en échange, causent quantité de dégâts, ce qui freine l'évolution des peuples.
Pour corriger ce fléau, il faut favoriser la présence des parents auprès de leurs enfants, informer et encourager en ce sens ; et aussi hâter les recherches pour corriger les gènes modifiés par l'abandon ou la séparation du bébé / enfant de sa famille. A grande échelle bien des dégradations de notre société seraient stoppées ; et en plus un des fondements de cette religion monothéiste disparaîtrait, la privant ainsi de la motivation des hommes à adorer un dieu qui n'a jamais existé.
Et du coup cela m'a donné l'idée de travailler sur les autres fondements des religions monothéistes, afin de scier leurs bases d'appui :
LES AUTRES CAUSES DE L'INVENTION DES RELIGIONS
Il suffit de comprendre que la mise au point des religions telles que nous les connaissons s'est étalée sur des siècles. Les chefs religieux ont empilé des tas de croyances qu'ils ne comprenaient pas, en une seule vision du monde, vision qu'ils ont rendue obligatoire ! En lus, ils ont éliminé énormément de connaissances qui nous seraient aujourd'hui bien utiles, notamment côté chamanisme.
Concernant la civilisation judéo – chrétienne : La seconde cause qu'on retrouve par le culte de la vierge, était que les femmes devaient une totale obéissance à leur mari, et qu'elles étaient traitées dans bien des cas comme des prostituées, comme des moins que rien, d'où le culte de la femme pure. Et la dernière était la sédentarisation ratée au moyen orient, des peuples sémites venus d'Irak, et des hébreux venus d'Éthiopie.
Du coup on voit les remèdes
1. Favoriser la présence du père auprès de ses enfants, informer, encourager en ce sens.
2. Inciter à l'égalité des hommes et des femmes, et au respect de leurs spécificités.
3. Et enfin, écrire et enseigner une histoire honnête du moyen orient, ce qui n'a jamais été fait jusqu'à présent, à cause justement de la sacralisation de cette histoire par les religions.
Pour les arabes musulmans :
Les fondements de leur religion sont : la servilité multimillénaire qui les a marqués, et le désir de vengeance qui en a découlé ; d'où une religion haineuse et l'utilisation des femmes comme des ventres pour supplanter les autres civilisations.
LEURS REMEDES
1. Revoir l'histoire d'Adam et Eve.
2. Réétudier le code d'Hammourabi : http://perso.orange.fr/jdtr/Hamourabi.htm et se rappeler qu'ils ont longtemps vécu sous son joug.
3. Comprendre leurs relations avec les juifs à travers les millénaires, puisqu'en tant qu'aînés ces derniers étaient aussi leurs maîtres.
Aspect évangélistique du bonheur.
Dieu fait le bonheur. N'importe quel chrétien venant de recevoir l'Eucharistie vous le confirmera : «Dieu fond dans la bouche, pas dans la main.» Mais suffit-il de fondre dans la bouche et pas dans la main pour apporter le bonheur autour de soi ? Non. C'est pourquoi le bonheur total et définitif ne peut se concevoir qu'après la mort, au paradis. Qu'est-ce que le paradis ? Le paradis est un club privé réservé en priorité aux imbéciles et aux infirmes : «bienheureux les pauvres d'esprit ! Bienheureux ceux qui souffrent dans leur chair. Le royaume des cieux leur appartient », dit l'Écriture.
Si l'on n'a pas la chance d'être infirme ou imbécile, on peut tout de même espérer connaître le paradis à condition d'en baver un maximum sur la terre avant de mourir cocu et si possible dans la misère, avec le téléphone coupé, et le magnétoscope en panne, et tout et tout. Mais, direz-vous, à quoi bon avoir souffert le martyr pendant toute une vie, si c'est pour se retrouver finalement dans un club privé plein d'infirmes et d'imbéciles ? Je vous répondrai qu'il ne faut pas s'étonner de voir la cour des miracles dans le jardin des délices.
Et puis, au paradis, on est assis à la droite de Dieu. C'est normal, c'est la place du mort.
Et il vaut mieux être assis à la droite de Dieu, qu'à la gauche d'Ella Fitzgerald, car Dieu ne prend pas tout la place sur le banc, lui.
Pierre Desproges, pages 57 et 58 du manuel de savoir vivre à l'usage des rustres et des malpolis. Collection points N° p401, 5.50 €.
Coran, un livre de guerre
Au début des années 80, un jour que nous étions à table, ma sœur a déclaré qu’il fallait défendre l’Islam, qu’il fallait être tolérant à son égard. Du coup, je me suis acheté un Coran pour savoir ce qu’était cette religion.
Et j’ai vite vu que ce livre n’est pas un exemple de tolérance comme je l’avais cru, mais une volonté de soumettre, de se faire craindre. Haine, menaces, racisme, vengeance, incitation à la guerre, au pillage, à la destruction de toutes les villes de la terre, à l’assassinat, au suicide, plus interdiction aux femmes de s'allier aux "infidèles", sont à toutes les pages. On ne peut pas les rater. Les juifs y sont moqués. On y promet l’enfer éternel aux chrétiens. Naturellement le prosélytisme y est rendu obligatoire. Et le pire, c’est que je n’y ai trouvé aucune trace de spiritualité, ni de référence à la moindre science ! Rien qui puisse me mettre en relation avec une force supérieure transcendante ou m’aider à mieux vivre. J’ai pourtant fouillé. Rien. C’était devenu pour moi, un vulgaire livre de guerre, et ça l’est resté depuis.
J’en avais fait une analyse de deux pages que j'ai améliorée au fil des ans. Chaque fois que je la sors, on me sert deux arguments :
C’est une erreur de traduction. Du coup j’ai vérifié plusieurs publications. Vous pouvez faire de même. Il y a des versions de poche vraiment pas chères. Elles disent toutes la même chose que mon Coran.
Tu interprètes mal ces versets. A cela il est facile de rappeler qu’on oblige bien les enfants à l’apprendre par cœur, et que ce système d’apprentissage ne laisse aucune place à l’interprétation. En plus vous allez voir que ces textes sont clairs, sans symbolisme, sans ambiguïté de compréhension, pour peu qu’on en connaisse les clés de lecture.
Car le plus tragique, c’est que ce livre fait mal à la tête quand on n’en connaît pas les codes, tant son écriture est tourmentée. Du coup, personne ne cherche à le comprendre.
Je vais donc en démystifier quelques versets ; mais avant, sachez que les deux principes d’écriture sont les suivants :
- D’abord, parce que c’est un livre dicté, le "prophète" se répète, ne se rappelant plus ce qu’il a dit quelques jours, semaines ou mois avant.
- Il formule souvent de très longues phrases, qui en contiennent d’autres plus courtes, (que j'ai soulignées d'un trait), lesquelles disent l’exact contraire du postulat de départ. Il y a plusieurs verbes par phrase (j’ai rectifié la ponctuation pour faciliter votre lecture). C’est la principale raison des migraines qu’on subit, quand on veut déchiffrer ces textes volontairement méchants. Voici donc mon analyse.
LE CORAN, C’EST LA SOUMISSION À UN BUT HAINEUX,
CELUI DE CONQUÉRIR ET DOMINER LES PEUPLES SÉDENTAIRES.
Il y a intérêt à être bien obéissant, sinon …
Dès la première sourate, le Coran commence par une menace : louange à Dieu souverain de l’Univers, le clément, le miséricordieux, souverain au jour de la rétribution. C’est toi que nous adorons, c’est toi dont nous implorons le secours. Dirige-nous dans le sentier droit, dans le sentier de ceux que tu as comblé de tes bienfaits, de ceux qui n’ont point encouru ta colère et qui ne s’égarent point. Autrement dit, le musulman doit comprendre que s’il ne suit pas le chemin "droit" décidé par les représentants d’Allah, il va devoir subir leurs foudres colériques. Cela commence mal, n’est-ce pas ?
La deuxième sourate dite « la génisse », débute par un verset très agressif : "voici un livre sur lequel il n’y a point de doute ; c’est la direction de ceux qui craignent le seigneur". Inspirer la crainte est d’ailleurs un but clair. Dans la même sourate, le verset 19 se termine par cet ordre : "craignez moi".
Enfantillages anti-juifs
Ils sont assez méchants, bien qu'ils fassent rire tant ils sont naïfs. Toujours la sourate II dite « la génisse », versets 55 et 56 : nous dîmes au peuple d'Israël : Entrez dans cette ville, jouissez des biens qui s'y trouvent, au gré de vos désirs ; mais en entrant dans la ville prosternez-vous et dites : indulgence ô seigneur ! Et il vous pardonnera vos péchés. Certes nous comblerons les justes de nos bienfaits. Mais les méchants d'entre eux substituèrent à la parole qui leur fut indiquée une autre parole) et nous fîmes descendre du ciel un châtiment comme rétribution de leur perfidie. D’après les commentateurs, les juifs au lieu de dire : hittat, absoute, indulgence, mot qu’on leur avait ordonné de prononcer en entrant dans la ville, auraient dit en plaisantant : habbat : un grain d’orge. C’est donc une gaminerie. Vous voyez ici le niveau du Coran !
Promesses de châtiments contre ceux qui croient au Christ
Il n'a bien sûr pas oublié les chrétiens : sourate V dite « la table », verset 76 : infidèle est celui qui dit : Dieu, c'est le messie, fils de Marie. Le messie n'a-t-il pas dit lui-même : ô enfants d'Israël, adorez Dieu qui est mon seigneur et le vôtre ? Quiconque associe à Dieu d'autres Dieux, Dieu lui interdira l'entrée du jardin, et sa demeure sera le feu. Les pervers n'auront plus de secours à attendre. Autrement dit, les centaines de millions de chrétiens qui vivent en ce moment, ceux qui l’ont été et ceux qui le seront dans les siècles à venir, sont des pervers destinés à brûler en enfer ! ! !
Finalement, tous ceux qui ne sont pas musulmans sont menacés
Revenons à la sourate II, dite « la génisse », versets 5 à 9 : pour les infidèles, il leur est égal que tu les avertisses ou non : ils ne croiront pas. Dieu a apposé un sceau sur leurs cœurs et sur leurs oreilles ; leurs yeux sont couverts d'un bandeau, et le châtiment cruel les attend. Il est des hommes qui disent : nous croyons en Dieu et au jour dernier, et cependant ils ne sont pas du nombre des croyants. Ils cherchent à tromper Dieu et ceux qui croient, mais ils ne tromperont qu'eux-mêmes et ils ne comprennent pas. Une infirmité règne dans leurs cœurs, et Dieu ne fera que l'accroître ; un châtiment douloureux leur est réservé, parce qu'ils ont traité les prophètes de menteurs.
Cela continue plusieurs fois dans la même sourate : verset 22 : redoutez le feu préparé pour les infidèles, le feu dont les hommes et les pierres seront l’aliment. Verset 37 : mais ceux qui ne croiront pas, qui traiteront nos signes de mensonges, seront livrés au feu éternel.
D'ailleurs, ils veulent tuer tous les sédentaires, musulmans ou non
La proposition du Coran est carrément suicidaire : sourate XVII, dite « le voyage nocturne », verset 60 : nous détruirons ou punirons sévèrement toutes les villes de la terre avant le jour de la résurrection. C'est un arrêt écrit dans le livre éternel. Il n'est donc pas étonnant que les musulmans s'attaquent à nos cités et encore moins qu'ils aient fait sauter les twin towers de New York.
En résumé
Depuis des centaines d'années, les musulmans menacent le juif le chrétien et l'infidèle. L'affirmation selon laquelle cette religion est tolérante est évidemment mensongère, manipulatrice et dangereuse pour qui se laisse berner. Je pourrais vous abreuver longtemps de tout ce fiel. Si vous n’êtes pas convaincu, achetez un Coran. Ensuite ouvrez-le. Lisez. Je vous garantis de la haine et des menaces à toutes les pages. J'ai réussi ce coup là dix-sept fois de suite, juste en feuilletant au hasard ! Le fait que les communautés musulmanes soient toujours en guerre ne surprend pas, puisque cela fait partie de leur catéchisme. Dommage pour elles. Il me semble qu'elles méritent mieux que cette soi-disant spiritualité qui n'est en fait que de la haine.
La haine qui détruit pour soumettre
Or la haine est une émotion qui a pour but de détruire. Bien sûr, elle démolit en premier ceux qui la fabriquent, puisqu'elle est en eux. Par conséquent, il est parfaitement naturel que les croyants musulmans aient tant de mal à s'adapter au monde moderne. Ils sont sonnés par toute cette méchanceté.
Mais quand auront-ils la capacité de comprendre que les religions sont des systèmes d'asservissement ? D'ailleurs, le mot Islam veut dire soumis. C'est écrit en toutes lettres dans un commentaire de mon Coran : page 104, sourate V, dite « la table », au milieu du verset 5 : il m'a plu de vous donner l'Islam ² pour religion. Le ² renvoie à un commentaire de bas de page ainsi libellé : ²) l'Islam est la soumission à la volonté de Dieu. Vous acceptez de vous soumettre à qui que ce soit, vous ?
J'ajoute que le Coran lui-même parle de soumission : sourate XIII, dite « le tonnerre », vers la fin du verset 18 : ceux qui sont soumis à sa volonté posséderont, recevront de plus belles récompenses ; mais les rebelles, quand ils auraient dix fois plus de trésors que la terre n'en contient, ne pourront racheter des tourments. Leur compte sera terrible, leur demeure sera le feu d'enfer et un affreux lit de douleur. Bref, ils veulent votre totale obéissance : celle qui anéantit votre capacité à penser par vous-même en suivant vos rêves ; et aussi celle qui leur donne le pouvoir de s'enrichir sur votre dos pour n'avoir pas à travailler.
Il y a aussi la fameuse sourate 40, dite « le croyant » qui est systématiquement enseignée à tous les musulmans. Verset 10 : les infidèles entendront dans ce jour une voix qui leur criera : la haine de Dieu contre vous est plus grande que votre haine contre vous-même, quand invités à la foi, vous n’avez point cru. Le Coran inculque donc un Dieu haineux. Et on les aide à construire des mosquées ?
L’incitation à la guerre de pillage est récompensée !
Il y a pire : sourate LXVI, dite « la défense », verset 9 : Ô prophète ! Fais la guerre aux infidèles et aux hypocrites, sois sévère à leur égard. La sourate XLVIII, dite « la victoire », incite aussi les Arabes à la guerre : verset 16 : nous vous appellerons à marcher contre des nations puissantes. Vous les combattrez jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islamisme.
Ensuite, on les encourage au pillage : verset 20 : Dieu vous avait promis de vous rendre maîtres d’un riche butin, et il s’est hâté de vous le donner. Verset 21 : il vous avait promis d’autres dépouilles dont vous n’avez pas pu vous emparer encore, mais Dieu les a déjà en son pouvoir ; il est tout puissant.
On leur fait même croire que Dieu les récompensera de toutes ces tueries : sourate XXII, dite « le pèlerinage à la Mecque », verset 57 : Dieu accordera une belle récompense à ceux qui ont émigré pour la cause de Dieu, ont succombé en combattant ou qui moururent éloignés de leur patrie. Dieu sait le mieux accorder les récompenses. Et nous invitons des islamistes turcs à entrer en Europe ! ! !
L'expansion de la dictature est très bien organisée
Cela consiste à menacer les fidèles du pire s'ils ne se transforment pas en missionnaires : Sourate XIII, dite « le tonnerre », verset 40 : soit que nous te fassions voir une partie de nos menaces, soit que ta mort les prévienne, ta mission est de prêcher, et à nous appartient de demander un compte sévère.
Manipulation par la peur
En plus, on leur fait peur de la même manière que dans la religion catholique : verset 42 : leurs pères ont agi avec ruse ; mais Dieu est maître de toute ruse : il connaît les œuvres de chacun, et les infidèles apprendront un jour qui sera en possession du séjour éternel : bref, on leur fait croire que leur Dieu les surveille, qu'il tient un compte précis de leurs erreurs et jugera ainsi de qui entrera en paradis ! C'est malin. Je suis sûr que beaucoup de gens croient encore à ce genre d'ineptie.
Passons maintenant aux lois concernant les femmes :
D’abord on voit qu'à travers elles, le prophète cherche à combattre l’inceste : Sourate LVIII, dite la plaideuse, verset 2 : ceux qui jurent que leurs femmes leur seront aussi sacrées que leurs mères commettent une injustice : leurs mères sont celles qui les ont enfantés. Elles ne peuvent devenir leurs épouses. Le seigneur est indulgent et miséricordieux.
Il cherche aussi à se dégager du système féodal : Ceux qui jurent de ne plus vivre avec leurs femmes et qui se repentent de leur serment, ne pourront avoir commerce avec elles avant d’avoir donné la liberté à un captif. C’est un précepte de Dieu. Il connaît toutes vos actions. Celui qui ne trouvera pas de captif à racheter, jeûnera deux mois de suite avant de s’approcher de sa femme, et s’il ne supporte pas ce jeûne, il nourrira soixante pauvres. Trop dur ! Mieux vaut libérer un captif !
Mais il ne faut s’allier qu’à des femmes islamistes : Sourate LX, dite mise à l’épreuve, verset 10 : ô croyants ! Lorsque des femmes fidèles viendront chercher un asile parmi vous, éprouvez-les. Si elles professent sincèrement l’islamisme, ne les rendez pas à leurs maris infidèles. Dieu défend une pareille union ; mais vous devez rendre à leurs époux la dot qu’ils leur ont donnée. Il vous sera permis de les épouser, pourvu que vous les dotiez convenablement. Vous ne garderez point une femme infidèle, mais vous pouvez exiger d’elle ce que vous lui avez accordé par le contrat : la dot est donc remboursable, aussi bien pour les femmes que pour les hommes.
Bien sûr, le prophète n’a pas peur de se contredire, puisqu’il propose juste après de reprendre une femme infidèle : Verset 11 : si quelqu’une de vos femmes fuyait chez les idolâtres, donnez à son mari, lorsque vous l’aurez recouvrée, une somme égale à la dot qu’il lui avait accordée.
Alors qu’il accuse les femmes idolâtres de tous les maux : verset 12 : ô prophète ! Si des femmes fidèles viennent te demander un asile après avoir promis qu’elles fuiront l’idolâtrie, qu’elles ne voleront point, qu’elles éviteront la fornication, qu’elles ne tueront point leurs enfants, qu’elles ne te désobéiront en rien de ce qui est juste, donne-leur ta foi, et prie pour elles.
L’intolérance religieuse est totale : sourate II, dite « la génisse », verset 220 : n’épousez point les femmes idolâtres tant qu’elles n’auront pas cru. Une esclave croyante vaut mieux qu’une femme libre idolâtre, quand même celle-ci vous plairait davantage. Ne donnez point vos filles aux idolâtres tant qu’ils n’auront pas cru. Un esclave croyant vaut mieux qu’un incrédule libre, quand même il vous plairait davantage : l'esclave est préféré au libre penseur. Ainsi, tout est fait pour augmenter le nombre de croyants par la force.
Fin du verset 228 : les maris sont supérieurs à leurs femmes. Dieu est puissant et sage.
Donc le coran est bien un livre de guerre, créé par un homme de culture nomade, qui voulait reconquérir l’espace perdu pendant la sédentarisation des peuples. Il a été conçu pour conduire les arabes à attaquer les peuples voisins, et il y a réussi. Dans ce cadre, les femmes sont formées à l'islamisme puis utilisées comme autant de ventres destinés à produire des croyants. C’est la tradition depuis Adam, puisqu’il avait nommé sa femme Eve, soit littéralement : "mère de tous les vivants". Abraham aussi, avait un temps succombé à la promesse de l'Éternel : G.17.4 : "Je te ferai père d'une multitude de nations". Ces volontés de dominer le monde sont encore transmises par le Coran. Coran qui génère beaucoup de pauvreté, des dictatures et de l’agressivité partout où il règne en maître. Cela continuera tant qu’il sera enseigné. D'ailleurs, R. Erdogan, premier ministre turc écrivait en 1997 : les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats.
Attention cependant : il ne faut pas confondre Coran et civilisation. Quantité de musulmans ne l’ont jamais lu, comme beaucoup de chrétiens qui ne connaissent que quelques morceaux choisis de la Bible. Et puis beaucoup ne vont jamais à la mosquée. De plus ce livre malfaisant est imposé à de nombreux pays, aux us et coutumes forts différents. Quant à ceux qui savent, franchement, je ne vois pas comment on peut leur faire confiance au point de les accueillir sans examen préalable de leurs croyances et comportements.
Voilà. Je pense que c’est édifiant. Cela vous aidera à voir plus loin que la tolérance aveugle, qui laisse ce poison tuer notre civilisation.
Qestions embarrassantes
Récemment une célèbre animatrice radio états-unienne fit remarquer que l'homosexualité est une perversion : "C'est ce que dit la Bible dans le livre du Lévitique, chapitre 18, verset 22 : "Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : ce serait une abomination". La Bible le dit. Un point c'est tout", affirma-t-elle.
Quelques jours plus tard, un auditeur lui adressa une lettre ouverte qui disait :
- "Merci de mettre autant de ferveur à éduquer les gens à la Loi de Dieu. J'apprends beaucoup à l'écoute de votre programme et j'essaie d'en faire profiter tout le monde. Mais j'aurais besoin de conseils quant à d'autres lois bibliques.
- Par exemple, je souhaiterais vendre ma fille comme servante, tel que c'est indiqué dans le livre de l'Exode, chapitre 21, verset 7. A votre avis, quel serait le meilleur prix ?
- Le Lévitique enseigne aussi, chapitre 25, verset 44, que je peux posséder des esclaves, hommes ou femmes, à condition qu'ils soient achetés dans des nations voisines. Un ami affirme que ceci est applicable aux mexicains, mais pas aux canadiens. Pourriez-vous m'éclairer sur ce point ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas posséder des esclaves canadiens ?
- J'ai un voisin qui tient à travailler le samedi. Or l'Exode chapitre 35, verset 2, dit clairement qu'il doit être condamné à mort. Je suis obligé de le tuer moi-même ? Pourriez-vous me soulager de cette question gênante d'une quelconque manière ?
- Autre chose : le Lévitique, chapitre 21, verset 18, dit qu'on ne peut pas s'approcher de l'autel de Dieu si on a des problèmes de vue. J'ai besoin de lunettes pour lire. Mon acuité visuelle doit-elle être de 100%, ou serait-il possible de revoir cette exigence à la baisse ?
- Il me faudrait un dernier conseil. Mon oncle ne respecte pas ce que dit le Lévitique, chapitre 19, verset 19, en plantant deux types de culture différentes dans son jardin, de même que sa femme qui porte des vêtements faits de deux tissus, coton et polyester.
- De plus, il passe ses journées à médire et à blasphémer. Est-il nécessaire d'aller jusqu'au bout de la procédure embarrassante de réunir tous les habitants du village pour lapider mon oncle et ma tante, comme le prescrit le Lévitique, chapitre 24, verset 10 à 16 ? Ne pourrait-on pas plutôt les brûler vifs au cours d'une simple réunion familiale privée, comme ça se fait pour ceux qui dorment avec des parents proches, tel qu'il est indiqué dans le chapitre 20 du Lévitique, verset 14 ?
- Je me confie pleinement à votre aide."
Transcendance
Je suis désolé, vraiment désolé quand je vous vois courir après des utopies, quand je constate que vous créez des mondes factices qui vous dévoient de la réalité. Vous n’avez aucune prise sur eux. Que sont ces yin et yang, ces anges et archanges, dieux et démons, dont vous parlez comme si vous étiez allé au Lidl du coin faire des courses avec eux ?
Votre manque de réalisme vous égare, il vous fait oublier VOS plus belles possibilités et désirs. Vous risquez de vous réveiller hyper angoissés au soir de votre vie, pour avoir tout raté. Un immense sentiment de gâchis sera votre quotidien destructeur.
Ce qui est à mon sens important, c’est d’être concret, de réaliser jour après jour, votre plus beau rêve, de faire petit à petit tout ce qu’il faut pour atteindre la belle lumière dont vous rêvez tant et qui brille là-bas, au firmament de votre esprit, celle qui vous semble si loin et qui est pourtant à votre portée. C’est cela qui est transcendant. C’est le fait d’aller au bout de votre belle ambition, qui va le plus vous apporter.
Sauver la Spiritualité
Vendredi 6 juin 2008
Ce matin, je rêvais qu'il me fallait à tout prix sauver la spiritualité.
Sur une feuille blanche, il y avait un trait épais, parfait, tiré à l'encre noire. Ce trait m'intriguait, car il émanait de lui comme une force, quelque chose de perceptible par un autre sens que la vue. Ce n'était qu'un trait, bien sûr, mais un trait "puissant". J'essayais, avec la pulpe du pouce, d'en décoller les bords, et ... j'y suis arrivé. Il n'était que la matérialisation d'une défense.
Et derrière cette fragile protection de papier, il y avait une statue ... balinaise, peut-être. Au premier abord, elle m'a paru terne, mais j'ai voulu la sauver. A côté de moi, il y avait un monte charges en transit pour l'étage du dessus. J'ai voulu le prendre en route, pour soustraire la statue à la vue des marchands, mais j'ai failli la casser entre le plancher de l'ascenseur et son plafond. Il m'a fallu attendre pour monter.
En haut, j'ai débouché dans une pièce vide, assez grande, mais triste, tapissée en toile de jute marron pisseux. Les plafonds gris, le sol foncé. Propre, mais triste. Beurk. Il me fallait la dissimuler. Or, au-dessus d'un placard marron, il y avait une cache. Je l'ai glissée dedans, me disant qu'elle y serait à l'abri pour longtemps.
Seulement, je n'ai pas eu tourné le dos, qu'un asiatique essayait de la voler.
Réflexion
Alors, au réveil, je me suis demandé ce qu'était cette spiritualité si enviable, si nécessaire et en même temps si dérisoire, qui a fait s'entretuer des centaines de millions de gens en quelques milliers d'années. Il y a ces deux facettes opposées : nécessité et destruction.
D'abord la nécessité :
C'est vrai qu'il est impossible de vivre sans la beauté, et sans vénération de cette beauté. Pour qu'elle soit acceptable, on peut et doit tout vénérer de notre vie. Certains vénèrent la nature ; les végétaux, une fontaine, une forêt, les animaux (il y a eu des cultes de l'ours et du loup), le soleil, la lune, tout ce qui nous fait vivre sans qu'on puisse le comprendre ou en maîtriser parfaitement la peur qu'il nous inspire. Il y a même eu, le très puissant culte des ancêtres, où on vénérait les morts, et même la mort. Car l'Amour est ce qui permet la vie. Sans lui, tout est terne et dangereux.
Oui, mais les cultes sont aussi l'expression de nos styles de vie, car il a fallu se la partager, cette planète. Et c'est là que ça se gâte.
En occident, il y a deux types de religions : celles qui défendent la sédentarité, la vie en société en prônant une morale, le travail qui donne droit à la propriété (juifs et chrétiens) ; et celle des nomades, des anciens cueilleurs, chasseurs, pêcheurs et commerçants au long cours, plus dilettante, qui défend qu'il n'y a pas de propriété, que tout appartient à tout le monde (l'Islam).
Elles sont complètement opposées et s'affrontent systématiquement.
Car les religions sont complexes. Elles sont des amalgames de tout ce qui nous faisait vivre par le passé, de tout ce qui nous faisait peur aussi. Elles naviguent entre ces deux pôles : vénération et interdit qui balisent l'acceptable à un moment donné.
On a d'abord, il y a 96 000 ans, vénéré les morts. Les premières tombes datent de cette époque. On les a trouvées en Israël. A ce moment-là, il y avait en plus, juste quelques grigris, des pendentifs, des piercings, des peintures corporelles, des danses, des dieux domestiques représentés par des petites statuettes portables qu'on nomme téraphims dans la Bible.
Et ça a mis siècles à s'installer, car encore du temps des chaldéens, il y a 4800 ans environ, l'Eternel ne croyait pas en la vie après la mort : "tu es né poussière et tu retourneras à la poussière", disait-il en contestant les croyances d'Adam en la vie après la mort.
Et puis, il y a 3221 ans, au pied du mont Sinaï, a été créé de toutes pièces, le culte des hébreux. C'était un ensemble de 50 lois, que les rois de chaque village étaient chargés de répéter chaque jour à celles et ceux dont ils avaient la charge. Il y avait tout un décorum aussi : le temple de toile démontable, la table de propitiation, l'autel, etc. Ca faisait rêver les gens de l'époque.
Oui, mais c'était marche ou crève, car on ne se gênait pas pour tuer par dizaines de milliers, celles et ceux qui n'obéissaient pas. La shoah s'était déjà produite dans le désert du Sinaï. Vérifiez dans votre Bible : Nombres 16.35, l'Eternel, celui qu'aujourd'hui on appelle Dieu, brûle 250 Hébreux. Il en carbonise 14700 en N.16.47 + et 24000 en N.25.8 +. Et son associé Moïse n'était pas en reste : il a fait passer par l'épée, 3000 hommes qui avaient adoré le veau d'or de son frère Aaron. C'est lui qui avait organisé la propagande du régime dans le camp des hébreux. Brr, ça fait penser à Hitler et Goebbels.
Vénération, destruction. On en est encore là. Rien ne pousse de nouveau.
Depuis des milliers d'années on nous rabâche les mêmes histoires truquées, sans que personne ne s'avise qu'il y a mensonge, désinformation ; sans que personne n'essaie de clarifier tout ça.
Pire, on en rajoute : de la même manière, on fabrique aujourd'hui des mythes, qui dans quelques milliers d'années deviendront peut-être des têtes de culte. Je pense à Che Guevara. On a pu récemment, voir sur Arte qu'on l'adore et le prie comme un Dieu !
Dommage, car ce n'est pas un mort qui va nous aider à mieux vivre !
Le monde évolue, alors que nos religions se veulent éternelles, et finalement, ne sont que des freins à la prospection de ce qui nous fera vivre demain.
Alors je cache tout ça. Je ne publie pas mon livre, mais il ne saurait rester secret. D'après ce rêve, les asiatiques sont intéressés.
On se fout de vous !
Vos parents vous ont entraîné dès le plus jeune âge à croire à n'importe quoi !
Cela a commencé, souvenez-vous, par l'histoire du père Noël. Puis, très vite ils vous ont poussé vers la religion, les règles familiales et collectives, les préférences politiques et toutes autres sortes de croyances extérieures à votre système de pensée. Bien sûr jamais ô grand jamais ils ne vous ont appris à penser par vous-même, ni à suivre vos rêves.
Et si au début vous avez marché à fond, vous vous êtes cependant aperçu assez vite, notamment pour le père Noël et autres trucs genre Dahu, qu'on s'était bien moqués de vous.
Seulement vous n'avez pas retenu la leçon. Vous avez avalé bien d'autres croyances toutes aussi stupides sans les contrôler. Et aujourd'hui adulte, si on bouscule l'une d'elles, vous vous énervez ! Pire : vous continuez à apprendre les mêmes croyances idiotes à vos enfants !!!
Religion, instrument de perdition
Les religions, comme d'ailleurs toutes les idéologies, ont une caractéristique détestable commune : celle de perdre leurs fidèles. C'est normal car elles les fixent sur les idées de leurs chefs, pas sur les leurs. Elles les empêchent de penser par eux-mêmes sur une longue durée. Du coup, lorsque ils ont un problème à gérer, ils ne savent plus réfléchir, n'ont pas de références personnelles, pas de repères. Ils sont perdus.
C'est qu'il faut faire un rude effort, pour acquérir l'état d'esprit d'une croyance. Cela s'apprend. Il y a des catéchismes religieux et politiques. Et si beaucoup font cet effort, c'est que ça vaut le coup ! En effet, cela les aide à s'intégrer dans une société, à être reconnus, voire à trouver un emploi ou à faire des affaires. En plus il n'y a pas besoin de se construire une base de réflexion, puisque d'autres l'on fait pour eux !
Et c'est valable ! Je veux dire que ça marche, mais uniquement dans une société homogène et stable, dans une société où ces idées ont une valeur incontestée sur la totalité de la durée de leur vie. Dans ces conditions, que l'idéologie soit idiote ou performante n'a pas d'importance, puisque cela évitera à ses fidèles pratiquants, d'avoir à réfléchir, d'avoir à se remettre sans cesse en question pour évoluer. En plus ils se sentiront compris, soutenus et finalement rassurés à bon compte. C'est performant pour les fidèles, mais surtout pour les détenteurs de la "vérité du moment", car ils ont à faire à des gens qui ne veulent pas réfléchir (ou croient qu'ils ne savent pas). Ils peuvent ainsi facilement imposer ce qui leur plaît.
Ce sont d'ailleurs là les raisons pour lesquelles, une religion ne peut pas en admettre une autre du même type (un monothéisme ne peut accepter un autre monothéisme). Des efforts gigantesques et variés sont consentis pour éliminer la concurrence, car c'est l'absence de compétition qui rend le système attrayant. Il y a d'abord la ruse de la tolérance pour pénétrer la société dans laquelle ont veut s'installer. C'est la fourberie du cheval de Troie, mais ça ne coûte rien et c'est efficace. Bien sûr il y a le mensonge, la désinformation, la guerre, la torture, n'importe quoi pour arriver à prendre les commandes et stabiliser l'idéologie source de tranquillité pour les uns et de rentabilité pour les autres.
Seulement, dans une société ouverte où tout bouge, cela devient vite angoissant pour les fidèles et peu maniable pour les chefs ! D'abord parce que tout le monde ne pense pas pareil. On a des ennemis. Ensuite parce que l'idéologie évite de se baser sur la réalité ou en nie une partie ; sinon la réalité qui aurait tôt fait de la rattraper et de prouver son inadéquation au monde qu'elle veut dominer. Et comme la réalité n'attend pas, tout évolue en permanence, l'idéologie devient vite obsolète, incapable de fournir des repères sur lesquels appuyer sa réflexion pour évoluer. Et du coup, chef ou pas, tout le monde est perdu !
Et là, les angoissés deviennent légion à tous les niveaux de la nation concernée. On signe des pétitions, on suit des manifestations, puis on va devant pour brailler des slogans ridicules et belliqueux, puis on passe à l'agression. Celle-ci peut être verbale écrite ou physique, individuelle ou de groupe. Pendant ce temps d'autres magouillent pour se servir au plus vite. On détruit, on ment, on pille, on vole. Au final le désordre s'installe. On nie la société dans laquelle on vit. On la sabote. On aboutit au terrorisme, à la guerre. C'est inéluctable.
Remises en cause
Vous êtes nombreux à réclamer plus de social, plus d'aides de l'État. Cela me fait penser à ceux qui prient un Dieu improbable pour régler leurs problèmes, pendant que d'autres se remettent en cause chaque fois qu'il le faut pour réaliser leur rêve. Devinez qui a le plus de chance de réussite !
Récemment, il y a eu la crise organisée par les puissants de ce monde, pour nous mettre en difficulté et privatiser la planète à leur profit. Réfléchissez : à partir de Pompidou, le président qui a imposé à la France d'emprunter aux banques, on a tout fait pour nous endetter. Et quand la corde sera bien serrée au tour du cou, nous serons obligés de leur vendre nos bijoux de famille : entreprises et monuments acquis au cours des siècles par nos ancêtres. Même nos administrations seront vendues aux rapaces. Ca les intéresse !
Par ailleurs, ils se sont arrangés pour imposer la religion la plus intolérante du monde en occident, obligeant ainsi les peuples à regarder ailleurs que là où ils agissent vraiment : le pillage de nos richesses. L'avantage des guerres de religion, c'est que ça divise.
Et pour nous pervertir, ils ont aussi la pub. Outre qu'elle enlaidit le paysage, elle pousse les gens, et en particulier les ados, à essayer de vivre selon ce que les publicistes veulent leur vendre comme étant le mode de vie idéal. Ils sont alors ce que d'autres veulent qu'ils soient, pas eux-mêmes.
Quant à l'information, elle est si pervertie que ceux qui n'ont que les médias officiels, ne savent rien de ce qui se trame dans leur dos.
Alors, je ne crois pas en votre système "anti tout ce qui n'est pas comme moi est à bannir". je ne crois pas en vos affirmations, en vos critiques, moqueries et protestations permanentes, en vos actes de vandalisme, en vos disputes et accusations mutuelles, en vos grèves.
Ce n'est pas le bon sujet. Vous vous êtes laissé aller. Vous n'êtes plus capable de voir les réalités de ce monde.
JÉSUS : MENTEUR OU BARATINEUR ? A VOUS DE JUGER !
La transformation d’hommes en êtres immatériels
Il faut arriver à l’évangile selon St Marc, pour qu’on les voie vivre des anges dans les cieux. Voici cette histoire où on questionne Jésus : Marc.12.19 : maître, Moïse nous a écrit que si le frère de quelqu’un meurt, et laisse une femme et ne laisse pas d’enfant, son frère épousera sa veuve, et suscitera une postérité à son frère. Or, il y avait sept frères. Le premier se maria, et mourut sans laisser de postérité. Le second prit la veuve pour femme, et mourut sans laisser de postérité. Il en fut de même du troisième, et aucun des sept ne laissa de postérité. Après eux tous, la femme mourut aussi. À la résurrection, duquel d’entre eux sera-t-elle la femme ? Car les sept l’ont eue pour femme.
Jésus leur répondit : n’êtes-vous pas dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les écritures, ni la puissance de Dieu ? Car, quand on ressuscite d’entre les morts, on ne se marie, ni on n’est donné en mariage, mais on est comme les anges dans les cieux : c’est ainsi que Jésus a inventé les anges incorporels. Or avant, dans toute la bible, on en parle comme des hommes normaux. Ils sont chefs de guerre, guides, dresseurs de lions, ou amants, mais surtout pas immatériels !
D’autre part, il dit aux sadducéens qu’ils ne comprennent rien à la loi de Moïse. Cependant, ces derniers ont bien raison. En voici la preuve : Deutéronome.25.5 :quand des frères habiteront ensemble, et que l’un d’entre eux mourra, et qu’il n’aura pas de fils, la femme du mort n’ira pas dehors s’allier à un homme étranger. Son beau-frère viendra vers elle et la prendra pour femme et s’acquittera envers elle de son devoir de beau-frère. Et il arrivera que le premier-né qu’elle enfantera, succèdera au nom du frère mort, et son nom ne sera pas effacé d’Israël. Et s’il ne plaît pas à l’homme de prendre sa belle sœur, sa belle-sœur montera à la porte vers les anciens, et dira : mon beau-frère refuse de relever le nom de son frère en Israël. Il ne veut pas s’acquitter envers moi de son devoir de beau-frère. Et les anciens de sa ville l’appelleront, et ils lui parleront. S’il se tient ferme, disant : il ne me plaît pas de la prendre, alors, sa belle-sœur s’approchera de lui devant les yeux des anciens et lui ôtera la sandale de son pied, et lui crachera à la figure. Elle répondra et dira : c’est ainsi qu’il sera fait à l’homme qui ne bâtira pas la maison de son frère. Et son nom sera appelé en Israël : la maison du déchaussé.Jésus est incompétent en matière de religion juive, et en plus, il se débarrasse d’une question embarrassante, en racontant n’importe quoi ! Il ment délibérément. Choquant, n’est-ce pas ?
Allez, vérifiez ! Je vous ai donné les références exactes des passages des évangiles et de la Bible. Ensuite, faites-vous votre idée.
Intolérance
Ce qui suit est une réponse que j'avais faite en 2007, sur un groupe de discussion aux pratiques ... intolérantes. Je l'ai un peu améliorée pour vous, et surtout, je vous propose à la fin, un livre de grande qualité.
L'intolérance des croyants est pour moi très ancienne. Elle date de l'âge de cinq ans et demi, au catéchisme, ou j'ai pris une gifle sévère pour avoir dit à une religieuse : «je te crois pas, là. Tu n'es qu'une menteuse» !
Et cela continue aujourd'hui quand j'exprime mon athéisme sur des groupes de discussions soi-disant ouverts. On supprime mes messages (un accident bien sûr), ou alors je me fais insulter par des croyants intolérants … qui réclament la tolérance absolue à leurs idées.
Cela m'a amené à réfléchir.
Du coup, ma perception du sujet est de dire : quand on n'a pas les moyens de convaincre, il ne reste qu'une solution : imposer sa croyance par la force, la roublardise ou la preuve invérifiable.
En cherchant, j'ai trouvé sept types de comportements :
- Soit on vous dit à propos de la Bible ou du Coran que vous ne savez pas traduire (ce n'est pourtant pas à vous de le faire), ni interpréter (alors que vous avez le droit absolu de dire et d'écrire ce que ça vous inspire), que vous ne savez même pas lire !
- Soit que ce n'est pas la bonne version, même si celle que vous possédez s'est vendue à des millions d'exemplaires sans que personne trouve à y redire !
- Soit on vous insulte, voire on vous menace et c'est fréquent.
- Soit on se mure dans le silence et la dignité, voire dans le mépris ; ce qui conduit à vous ignorer afin de vous isoler et vous faire passer pour un paria de la société !
- Soit on vous oppose pour preuves absolues de l'existence d'un dieu, des faits miraculeux impossibles à reproduire.
- Soit on vous fournit des exemples de conversions, sans préciser l'histoire des convertis, leurs buts réels et les circonstances qui ont présidé à leurs décisions.
- Soit enfin on vous ennuie avec des raisonnements sans fin et inaccessibles au commun des mortels. Ou alors on vous oppose des arguments d'une puérilité hilarante. C'est marrant. Faut bien rire de quelque chose.
Je ne vois pas où sont l'écoute et la tolérance, là-dedans…
J'ajoute que l'exigence de tolérance vient souvent de gens qui se sentent en minorité, voire inadaptés à la société dans laquelle ils vivent. C'est le cas par exemple en ce moment pour les musulmans. Mais combien y a-t-il de religions acceptées dans leurs pays ? Où est la pluralité en Algérie, en Egypte, en Iran, en Irak, en Afghanistan ou encore au Pakistan ? Sont-ils tolérants ? Et dans les pays où les musulmans ont à vivre avec d'autres religions, en Israël, en Inde ou ailleurs, sont-ils en paix avec les "infidèles" ?
On voit ici que les mêmes gens peuvent imposer leur foi quand ils sont majoritaires, et réclamer la tolérance ailleurs. On voit des algériens trouver normal qu'en Algérie il n'y ait que la loi musulmane, et qu'en France on tolère leur foi, tout en méprisant celle des français.
Pour exister, ils s'appuient sur celles et ceux qui veulent contester la pensée dominante :
- soit par intérêt (non avoué bien sûr),
- soit par idéologie, alors que l'adoption d'une idéologie révèle qu'on n'est pas capable de suivre ses idées. Car l'idéologie est commune aux faibles ... ou aux ambitieux, ambitieux qui utilisent consciemment la contestation pour se mettre en valeur ou prendre le pouvoir. Ils s'appuient alors sur des gens qui se sentent minoritaires ou faibles. A cet égard, ils développent l'irresponsabilité pour fabriquer des suiveurs, soient des gens qui n'ont pas de but dans la vie, et qui cherchent la facilité en s'imprégnant sans vérification des idées les plus agressives des autres pour compenser leurs angoisses.
- soit encore par celles et ceux qui, n'ayant jamais dépassé l'adolescence, ne se sentent exister qu'en contradiction avec les adultes. Normalement, ça ne dure que quelques années, mais parfois toute une vie, car cela donne du relief à leur pensée et leur évite de réfléchir. C'est plus facile de dire toujours le contraire, que de construire et assumer sa pensée. Ceux qui ne deviennent jamais adultes sont bien sûr la cible privilégiée des ambitieux.
Peu importe que leurs idées soient défendables ou pas ! Ils défendent l'Islam sans avoir lu le Coran !!! Leur truc c'est la contestation. Point barre. Aussi la mauvaise foi, les arguments truqués, accusateurs ou moqueurs ne les gênent pas. Ils sont arrogants et trouvent ça normal !
Tolérance, face à la reconnaissance de la différence
Il faut bien l'avouer, je suis intolérant. Par contre, je sais reconnaître et accepter les différences. Elles sont même pour moi sources de joies. Alors, où est la difficulté ?
Le problème surgit, infranchissable, quand on m'impose un style de vie ou des rites de pensée. Autrement dit, je veux bien faire le touriste, voir les différences, et même picorer des idées, des beautés ou des savoir-faire, mais je veux rester moi-même. Je réclame le droit de vivre comme je l'entends, tel que je me suis construit en suivant mon principal but, et au gré de mes autres désirs.
Les différences, oui, mais à condition qu'elles restent en dehors de moi, comme un paysage où je peux intervenir si ça me plaît, rien de plus ; et encore, pas toujours. J'ai par exemple du mal à avaler qu'on impose des mosquées et minarets en France, depuis ma découverte du fait que le Coran n'est qu'un livre de guerre dirigé contre les peuples sédentaires, c'est-à-dire contre nous ! (Lire à ce sujet : Coran : apprentissage ...).
Je suis donc pour la reconnaissance des différences, mais pas pour la tolérance ; car les abus de cette dernière décennie, me la font voir comme un système qui vous cloître dans l'ignorance. Ignorance des buts guerriers genre cheval de Troie pour pénétrer et asservir une population. C'est à mon sens inacceptable et dangereux.
Je propose donc une manière différente de voir le même sujet : la reconnaissance de la différence, lié au droit à l'information sûre. On peut reconnaître la différence de l'autre, tout en restant soi-même, tel qu'en ses plus beaux rêves.
Contrairement au croyant qui exige la tolérance à sa manière de voir, sans avoir à s'en expliquer, je suis pour l'explication honnête des différences, ce qui n'est jamais possible avec les croyants.
Dommage, mais pas irrécupérable ; car fin 2009, j'ai lu un livre formidable à ce sujet : Croyances et thérapie de Christian Flèche et Franck Olivier, sous titré : "démasquer ses croyances et s'en libérer" ; car ça se soigne ! Et il y a plutôt intérêt, vu les graves déficits de connaissances et l'agressivité qu'elles produisent ... C'est publié au Souffle d'or (www.souffledor.fr)
La quatrième de couverture propose de vous faire découvrir :
· Qu'est-ce qu'une croyance ?
· Quand pourquoi et comment cette croyance s'est-elle mise en place ?
· Décide-t-on de croire tout ce que l'on croit ?
· Et surtout comment démasquer ses croyances et s'en libérer ?
Bonne lecture, et bonne année. Que 2011 soit une année pleine de découvertes et de plaisir pour vous.
Question à mes lectrices et lecteurs
Bonjour,
J'aimerais profiter des compétences de mes lecteurs, pour avoir la réponse à deux questions qui me taraudent depuis des mois et à laquelle je ne trouve pas de réponse crédible.
1 : Quel est le rite, ou l’obligation auquel étaient soumis les aînés de chaque génération descendant d’Adam et Eve, et qui les empêchait d’avoir des enfants avec leur femme légitime ?
2 : Comment les Éternels faisaient-ils pour ne faire que des garçons aux femmes des nomades ?
Les données que je possède :
D'abord, sur la période d'Adam à Noé, les chefs de tribu sédentaires qui savaient lire écrire et compter, qui connaissaient les lois et les rites, ont fait 11 enfants mâles à 6 femmes de culture nomade, dont 6 aînés ; le tout en dix générations.
Ensuite, Abraham qui se situe à la vingtième génération, n’a pu en avoir avec Sara, alors qu’il en a eu un avec Agar et six avec Ketura (toutes deux égyptiennes) ; et que Sara elle-même a été fécondée par l’Éternel.
Même chose pour son fils Isaac qui n’a jamais pu en faire un à sa femme Rebecca, ce que l’Éternel a réparé sans difficulté.
Et si on continue c’est pareil pour son petit fils Jacob qui en faisait sans problème aux servantes de la famille et à la sœur de sa femme, mais qui n’en avait pas avec son épouse bien aimée Rachel, etc.
Je rappelle que l’Éternel était alors le chef de la tribu qui avait dirigé l’exode depuis Ur en Chaldée (sud de l'Irak d'aujourd'hui) jusqu’à Charan, en Mésopotamie (nord-est de la Syrie actuelle, proche de la Turquie).
Et ça a continué jusqu'au Christ, puisque c'est le grand prêtre du temple, qu'on peut apparenter à un chef de tribu, qui a fait l'aîné à Marie, ses autres enfants n'étant que des demi-frères de Jésus.
En plus, comme on le voit ci-dessus, les chefs de tribu faisaient systématiquement des garçons. Comment s'y prenaient-ils ?
Il y a des débuts de réponse dans la Bible. Exemple : G.16.2 : et Saraï dit à Abram : tu vois que l’Éternel m’a empêchée d’avoir des enfants. Ensuite : G.18.10 : et il (l’Éternel) dit : je reviendrai certainement vers toi quand [son] terme sera là, et voici, Sara, ta femme, aura un fils. Autrement dit, je repasserai au bon moment.
Il est important de connaître les réponses à ces questions, car c'est là que se nichent les premières motivations des exodes, exodes qui se sont par la suite transformées en colonisations.
Il y a aussi une autre possibilité d'avoir une réponse à cette question : c'est de savoir quelle religion que pratiquait Abraham ; car le monothéisme n'était pas né, à cette époque. Il n'est venu qu'avec Moïse, six générations plus tard. Ensuite, il suffira de rechercher dans les croyances qui sont liées à cette religion.
Pendant mon adolescence, j’ai été en contact avec cette information, mais je n’y ai pas assez fait attention, et je n’arrive plus à la retrouver.
Pourriez-vous m’aider à réparer cet oubli ? Je vous en serais très reconnaissant !
Les anges dans la Bible
Jacob est le personnage charnière en la matière. On le voit rencontrer des envoyés de l’Éternel de son père, et aussi en rêver. C’est bien naturel, puisqu’il les connaît.
Par la suite, Jésus inaugure la vision des anges immatériels qui dure jusqu’à nos jours. Il n’a pas compris qu’aux yeux de ses aïeuls, les anges sont des gens de la famille Homme, employés par les Éternels pour les représenter et agir à distance. Il leur invente des qualités qui lui permettent de faire diversion à une question embarrassante.
Au début de la Bible, les anges sont des Homme. Ensuite, on les considère toujours comme des humains et on en rêve aussi. Enfin, à cause de l’éloignement temporel et géographique, on oublie qu’ils sont des êtres de chair et d’os.
Aujourd’hui
La vision des esclaves qui ne savent plus où ils en sont et qui ne maîtrisent pas leur vie, a pris le dessus. Comment en serait-il autrement, puisqu’on leur fait chercher leur avenir en dehors d’eux-mêmes ? Qu’y peuvent-ils trouver, sinon des lois, règlements et tentations qui en arrangent d’autres ?
Ceux qui prient, le font quand leur avenir leur semble difficile, voire compromis. Ils le font surtout à l’aide de textes écrits par des gens dont ils ne connaissent rien, même pas les buts ; et bien sûr cela ne les aide pas à réaliser leurs ambitions du moment. Plus on croit aux anges et plus on est dépendant des techniques d’influence de ceux qui en ont fait la publicité.
De plus, prier l’employé de dieu et non dieu lui-même, dénote un tempérament d’asservi. En effet, croire aux anges est un état d’esprit : celui de la peur d’affronter sa vie. Ces croyants ont tant de doutes sur leur valeur, qu’ils ont besoin de se sentir choisis par un subalterne (l'ange est un subalterne de l'Eternel local), pour agir et prendre leurs responsabilités.
La boucle se referme sur eux. Ils sont piégés. Ils ne maîtrisent plus leur vie, puisqu’ils sont obligés de passer par une fable sans consistance. Ils la jouent comme au loto, c’est à dire par hasard interposé !
Ceux qui croient aux anges vous disent : cela ne marche que si vous êtes sincère : c’est un minimum, que d’être honnête avec soi-même. Je ne vois rien d’extraordinaire à cet égard.
Ils vous expliquent avec sérieux : plus on alimente cet ange, plus on le rend efficace : il s’agit donc d’un apprentissage, soit la mémorisation de l’image angélique et des réponses que vous voulez voir ou entendre d’elle.
D’ailleurs, Gitta, une juive hongroise connue dans ce domaine, faisait dire à son ange : nous sommes faits de foi. Celui qui a la foi a son maître et la foi c’est sa force. Celui qui croit que j’ai une voix, je peux lui parler. Si tu ne le crois pas, je suis muet. L’ange ne peut rien faire seul, etc. Là vous comprenez bien que c’est une affaire de croyance ; et c’est normal, puisque c’est vous qui vous constituez votre mémoire à propos des anges. Le but est ici de faire en sorte que les projets se réalisent, sans avoir à s’en donner les moyens, et sans avoir à en supporter les responsabilités et conséquences. Du coup, ils enregistrent les images et paroles qui représentent leurs vœux sur un prestigieux égrégore, un beau fantôme en quelque sorte. Tout est bon pourvu que ce soit en dehors d'eux, hors de leur réalité, et que cela justifie leur attitude.
Comme toutes les émotions, la foi guide d’une manière précise. On n’agit pas pareil sous l’emprise de la colère que quand on est amoureux, par exemple. Par l'entremise des émotions, votre cerveau est capable de reproduire n’importe quelle sensation du corps et de l’esprit. Il a accès à toutes les expressions possibles. Dans son cas, elle a tant prié son ange imaginaire sous la pression nazie avec une foi sans défaut, qu’elle est parvenue à le voir et à lui parler.
Elle explique aussi : l’homme a besoin de l’ange, comme l’ange a besoin de lui. Et moi je réponds : l’homme a besoin de son imaginaire et ce dernier n’est rien sans lui. C’est bien naturel, puisqu’il s’agit du système qui traite, à votre insu, le contenu de vos mémoires.
On vous dit aussi : il faut aller au plus profond de soi, mais on ne vous explique pas comment il faut s’y prendre, alors que ça existe : http://reversavie.over-blog.com
Par contre on vous explique : « quand on est vraiment soi-même, on est inspiré au point d’éviter une balle ». Où est l’extraordinaire, si vous êtes sur vos gardes et savez que vous avez un risque à cet endroit ? Chacun a des réflexes qu’il croit inexplicables, parce qu’il ne sait pas comment fonctionne son imaginaire. Or, ce dernier a cinq rôles : il mémorise, trie, analyse et compare les éléments dont il dispose. Ensuite il réagit en toute indépendance. C’est simple et vérifiable à volonté.
En guise de conclusion
Les anges immatériels n’ont jamais existé. C'est Jésus qui les a inventés. En plus, l’accès aux bienfaits de ces croyances est aléatoire et extrêmement rare. Les miracles autoproduits par leurs bénéficiaires sont si exceptionnels, qu’on discute de leur validité pendant des années. Pour un résultat, il vous faut des milliers de prières sinon plus.
Le seul pouvoir de ces espérances, c’est que la rareté de leurs effets fasse croire à leurs auteurs qu’ils sont des privilégiés de grande valeur. Ils revalorisent ainsi leur ego, préalablement détruit par leur foi.
Le bénéfice final est nul, puisqu’il n’est que la réparation du préjudice qu’ils se sont eux-mêmes infligés, du fait de leurs croyances. Alors pourquoi perdre son temps avec les anges ?
Les anges sont des Homme, soient aux temps bibliques, les subalternes des anciens chefs sédentaires. Leur image immatérielle n’est qu’une tromperie.
J’ai libéré Dieu et retrouvé l’homme
Ici, vous avez "l'état d'esprit" de ce blog, le rêve guide de tout ce qui va suivre.
C’est après ma mort. Je fonce dans l’univers, prenant de plus en plus d’élan, poings serrés en avant. Au bout d’un moment, j’entends : « Beernaard, Beeernaaaard, on est làààà ». C’est ma famille qui vient m’accueillir, des femmes. Ma mère, mes grands-mères. Les hommes sont ailleurs. Ils travaillent ? Ils jouent ? Je ne sais pas. Un instant, je me demande si ce n'est pas comme à l'église : les femmes devant qui chantent et prient. Les hommes derrière qui rigolent entre eux et parlent femmes ou affaires. Bref, ce sont les femmes qui voudraient que je m’arrête, probablement pour décider d’autres vies ensemble. Oui mais moi, je suis très en colère. Je me suis déjà fait avoir une fois, à venir vivre sur la jolie mais pas civilisée planète Terre, alors je vais pas me laisser berner à nouveau ! Je ne suis pas idiot, tout de même ! Avant, elles m’avaient eu avec un truc tout ce qu’il y a de plus bête : « engage-toi pour défendre nos idées ». Les leurs, eh ! Pff, ce n’est pas près de fonctionner à nouveau avec moi ! Donc, j’accélère encore plus et leur passe sous le nez si vite, qu’elles ne me voient probablement pas. Wouf !
Passé la sortie du tunnel, je vois un grand globe translucide de 10 ou 20 mètres de diamètre, jaune pisseux, qui bouche le passage et pendu à, à … je ne sais pas, un plafond, quelque chose de compliqué, un piège d'où on ne sort pas. Selon la tradition, il est sensé éclairer énormément sans éblouir ; mais ce que je vois, au jugé, ne fait pas plus de 60 watts. Une misère. Quelque chose me dit que leur Dieu se planque là dedans … Accélérant tant que je peux, j’y fonce dessus plein pot et le transperce de part en part : crac braouuummm. De l’autre côté, c’est le vide. Je m’y balade un moment. Même pas mal aux poings ! Il y a d’autres entités comme la mienne, qui ont l’air de s’ennuyer ferme, mais qui préfèrent ça à l’idée de revenir sur Terre. Ils ne veulent parler à personne et vivent isolés.
J'essaie de m'intéresser à quelques-uns, mais ils s'éloignent ou disparaissent. Alors je retourne dans le globe.
En bas, assis sur un tabouret, je vois un gros type, un bouffi de chez bouffi, la tête posée dans le creux de ses mains et les coudes sur les genoux, apparemment endormi. La déflagration a pourtant fait énormément de bruit, quand j’ai cassé son misérable globe. Effectivement il ne dort pas. Il relève la tête vers moi, car je suis … au-dessus de lui. Je lui demande :
« Bonjour, vous êtes leur Dieu ? » Il me répond :
« Oui, je suis obligé de rester là. Ils me prient sans cesse de faire les choses à leur place alors que je ne peux rien pour eux, moi. Je ne vois même pas ce qui se passe à travers ce globe pourri. »
« Et ça fait longtemps que vous êtes là ? »
« Oh oui, des milliers d’années. Au début, je trouvais ça amusant, mais maintenant, pfff, ça m’ennuie.»
Et pourquoi diable ne profitez-vous pas du trou que j’ai fait dans votre prison pour vous évader ? »
« Je suis si faible. »
« Ben, laissez-vous couler. »
Pfiout, j’ai à peine le temps de le voir disparaître, tout droit, et très vite comme un lapin qu’on lâche dans la nature et qui sait qu'on va tenter de le tuer à la chasse du lendemain. Il a fui dans un infime trou, disparu dans un fourré de brume. Je vois encore cet endroit, mais je suis incapable de repérer la dérisoire fissure par où il est passé. S’est dégonflé en un instant, lui !
Je m’en fous. Ca ne m’intéresse pas.
Je me laisse moi aussi couler dehors, juste à gauche de son globe. Bon pour la poubelle, son truc, me dis-je en lui donnant un coup de pied ! Poc ! Je me retourne sans réfléchir, fais un pas en avant, et ... stoppe mon élan en me dressant droit sur mes orteils car je suis … je suis ... je suis comme devant un précipice ! C'est vertical en dessous de moi. Des centaines de mètres. J'en frissonne. En reculant, je sens que je marche sur quelque chose qui fait un bruit de papier. C'est mou. Oh … mais ce sont des millions de sacs de poussière ou d’engrais ? Je ne sais pas. Alors je m’accroupis et passe mon majeur sur un de ces sacs. Je goûte. Non, ce sont des cendres. Ces sacs en papier ressemblent effectivement à ceux d’engrais de 50 kilos, mais c’est un résidu de carbonisation. Ils sont très bien rangés pour constituer un solide et large chemin, abandonnés là depuis des années. Comme je me déplace dessus, je ne peux plus voir la base de la pile qui s'enfouit profondément dans toute cette grisaille. Je ne saurais même pas apprécier sa longueur, tant elle se prolonge dans les deux sens. Je vais à droite, pour essayer d'en voir le bout. Un kilomètre, un et demi, deux … ça continue à l'infini. Je scrute l'horizon, mais il n'y a que des sacs de cendres, et comme un brouillard de scories. La vue ne porte pas loin. Je fais alors demi tour. Au bout d'une bonne demi heure, sinon trois quart d'heure, je repasse devant le globe, puis poursuis ma promenade songeuse, sans jamais atteindre une limite. Autour, c’est toujours poussiéreux et gris, pas de relief. Bon, en face il y a bien comme un mur, comme quelque chose qui ressemble aux parois d’un four de cuisinière pas entretenu, à un renvoi de flammes si vous voulez, mais c'est à peine dessiné, tant c'est couvert de poussière. Je n’ai ni chaud ni froid. Sur le moment, je ne sais pas ce que ces sacs font là, ni de quelle carbonisation ils sont le résultat. Carbonisation ? Carbonisation ? Petit à petit, me vient l’idée que ce sont les cendres de l’enfer ! Pfiouuu, mais c’est que ça en fait, des milliards de gens cramés ! Et sous le nez de leur Dieu, en plus. Bon, il ne pouvait voir que les lueurs des flammes à travers sa boule crasseuse, mais tout de même. Comment a-t-il pu accepter ça ? Il aurait pu ruer dans les brancards ! Oui mais sa prison était solide. J’ai réussi à la casser parce que j’avais beaucoup d’élan, moi ; mais lui, que pouvait-il faire de l'intérieur ? Et si elle tient encore debout, bien que défoncée des deux côtés, c’est qu’elle était ... ultra résistante.
Le fait que ce four soit éteint me tracasse. Je me demande où ils brûlent les croyants d'aujourd'hui, après leur mort. Ils ont dû ouvrir un autre four par là, sans doute visible de la boule en plastoc, puisqu'il faut qu'il soit au bout de l'entonnoir pour que le piège marche. Mais bon, je ne vais pas perdre du temps à le chercher. Visiter un four, je viens de le faire, et puis ce n'est pas mon truc. En plus c'est dangereux.
De retour au point de départ, je retrouve son globe vide. Pff, finalement il ne faisait que cinq ou six mètres de diamètre. Comment pouvait-il vivre dans un espace si petit ? Il n’y avait rien là-dedans ! Rien, ou plutôt presque rien : Dieu et un tabouret ! En plus, il n’avait aucune visibilité à travers cette sphère blafarde. Je ne vois même pas les lueurs d'un autre four allumé ! Eh ben, que de temps perdu à le prier pour rien ! Ou alors celui-ci était trop encrassé. Il ne brillait plus assez et ils en ont construit un autre ailleurs. Est-ce pour ça que mes parents ne se sont pas fait piéger ? Finalement, me vient l'idée que chaque religion a son four à croyants dans l'autre monde, et que quand une faiblit ici, son four s'éteint dans l'au-delà.
Mais ... qui sont ces "ils" qui piègent les croyants ? Je n'en sais rien et ce n’est pas mon problème, en tous cas pas maintenant. J'ai autre chose à faire.
Une fois de plus, je franchis cette prison de plastique encrassé, et me retrouve dans l’Univers. C’est toujours noir ici. Je revois les mêmes gens perdus dans leurs pensées, ceux qui ont réussi à s’échapper, je ne sais comment d'ailleurs. Ces âmes n'ont pas forme humaine, mais ressemblent plutôt à des lumières jaune pâle qui se cachent à ma vue dès que je les regarde. J'en devine d'autres, comme en filigranes gris clair, presque immobiles dans tout ce noir. D'un coup, je me dis qu'ils ont peut-être évité le tunnel, eux ? Sinon ils ne seraient pas là ! Ce tunnel lumineux ne serait-il pas comme un piège à moustiques pour attirer les croyants ? Dans ce cas, il n'en restera bientôt plus. Après tout, on a bien démoustiqué des plages du sud de la France.
Il semble que leur drame, c'est qu'ils sont soumis à d’anciens désirs trop puissants, parce qu'ils n'avaient pas pu, ou pas su, pas voulu les réaliser. Croyaient-ils que ces désirs n'étaient pas les leurs ? Ou alors, se disaient-ils qu'ils n'étaient pas bons à vivre dans la société où ils sont nés ? Ne savaient-ils pas les règles du jeu ? Ils sont pourtant obligés de renaître sur cette terre pour tenter d'en venir à bout. C'est une sorte d'attirance fatale dont ils n'ont su se libérer, alors qu'il aurait suffi qu'ils acceptent de vivre, ce qu'ils avaient à vivre. Moi, j'ai fait ce qui était prévu. Je suis libre. Les autres se sont égayés dans l'Univers, me dis-je. Mais alors où sont-ils ?
Curieux, je fonce plein pot. Je vais beaucoup plus vite que la lumière à présent. Des boules d'humains défilent. Ces dernières ne sont pas plus grosses qu'un ballon de foot, mais moi, je les perçois comme autant de soleils, de merveilleux soleils. Je double aussi des galaxies. Ce sont des peuples. Je m'en rapproche puis m'en éloigne. Pas envie de visiter. Je suis pressé. Je n'ai pas de destination précise, et pourtant quelque chose me dit que je sais où je suis et où je vais.
Cela va de plus en plus vite : pfiouuuuuuu, pfiouuuuuu, pfiouuuuu, pfiouuuu pfiouuu pfiouu pfiou, pf... A un moment, j'aperçois devant moi deux rails rectilignes et parallèles, comme des lasers de lumière jaune, tels les rayons de soleil qu’on voit l’été à travers les fentes des volets, en clignant les yeux ; sauf qu'ils sont plus longs et font environ trois centimètres de diamètre. Ils zigzaguent à angles vifs, en forme de double Z descendant et font comme un chemin de lumière. Je me sens ralenti et guidé par eux sans qu'ils me touchent ni me contraignent. En quelques instants je suis sur une autre planète.
J'arrive aux abords de maisons en bois et paille, aux toits de chaume, sur pilotis et disposées en rue, toutes éclairées de l'intérieur. C’est la nuit. Il y a des torches en guise de lampadaires qui illuminent faiblement une large et rectiligne traversée de village parsemée de flaques d'eau. Elle fuit en pente douce vers une forêt de feuillus que deux sentiers enserrent comme pouce et index. On commence donc à travailler la forêt. Devant moi, légèrement à droite, une lumière jaune vacille dans l'habitation la plus proche. On y parle. Mais encore plus près, là, dans le noir, sur la prairie d'herbe drue, je vois un géant, un type immense, bien plus grand que ces chaumières. Des tuiles fixées à clin recouvrent son corps. Je le regarde mais ne vois pas sa tête, tant il est grand. C’est un pestiféré dont personne ne veut, surtout pas les villageois qui l’ont attaqué juste avant mon arrivée avec des fourches en bois, car sa démarche est trop bruyante. Elle les empêche de dormir ! Ils l’ont égratigné et il a mal aux pieds. Ce colosse est obligé de vivre la nuit ; car ils finiraient par l’abattre si ça arrivait trop souvent. Je sais ça parce que les volets d'à côté sont ouverts, et que des bribes de conversations me parviennent. Et j’entends des hommes se vanter auprès de leurs femmes, de la chasse qu’ils lui ont donnée. J'en suis triste, mais moi je vais le protéger, car je l’aime déjà. Il m’invite à monter dans sa main qu’il a abaissée. Je m’y loge prudemment, tout en étant excité et curieux. Il me soulève, me portant doucement jusqu’à la hauteur de son visage, au-dessus des nuages qui m'empêchent de voir le village ; village que je cherche à garder comme repère, au moins sa position, mais je n'y arrive pas. Je me tourne alors vers le visage du géant, cuirassé de larges et fines écailles lisses en forme d'écusson marron orangé, et qui brillent comme du cuir ciré. Il m’observe de ses grands yeux bruns impénétrables. Il pourrait me briser en un instant, mais je sais qu’il n'en fera rien. Il a l’air plutôt attentif, ce soi-disant primitif. On se regarde. On se comprend. On s'aime.










