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Lundi 19 septembre 2016, 16 h 08, couvert 99 %

Je suis en train de lire « Science et phénomènes de l'au-delà, de Jean Pierre Girard, publié chez Alphée, Monaco. Là, j'en suis à la page 158 où il est établi que ce sont les mémoires H2 qui sont transmises par H3 au champ exécutant magnétique. Or, je sais depuis un bon moment que la presque totalité de mes pensées, que je perçois comme inutiles ou en tous cas vaines, pro­vien­nent de mémoires que moi ou mes ancêtres ont construites. Ce qui m'intéresse, c'est de me brancher sur un courant efficace, justement, pas sur la daube de l'Univers qui peut circuler tranquille, mais hors de ma zone. Dès que j'aurai réussi, je multiplierai mon champ des possibles à l'infini. C'est peut-être le même principe que les dons : une personne est musicienne et pas une autre, l'une guérit, et pas l'autre. C'est juste que l'une est branchée sur une mémoire musicienne et l'autre sur une mémoire des soins. Du coup, je veux être branché sur une mémoire performante d' « intelligence so­cia­le ». Je trou­ve que ça manque, dans ce monde dirigé par des mafieux. L'idée c'est d'être capable de créer et de développer un nouveau paradigme sociétal dans lequel TOUTES les formes d'es­cla­va­ge sont ina­dap­tées et la prédation obsolète. A ce titre, je rêve de développer avec des gens au même état d'es­prit, une com­mu­ne ou un petit pays qui fait envie aux autres populations, tant il est agréable à vivre. Jus­qu'à pré­sent, je doutais de mes capacités à y parvenir ; mais là je me rends compte que je n'ai pas besoin de capacités spéciales, j'ai juste besoin d'être branché sur la bonne ressource mémoi­res.

 

Si je comprends bien, il y a dans l'Univers « super lumineux », des tas de « mémoires - vies » qui ne valent pas un clou ; car que vaut celle d'une blatte que j'écrase négligemment en marchant des­sus ? Il faut donc savoir choisir sa Ligne de Vie, laisser aux «indécis» ce qui ne fait pas sens, ou ce qu'on juge pénible, inutile ou nuisible. Par contre, je peux admettre que dans cette optique, tout est conscient, même la blatte qui fuit devant mon pied, même mon stylo à encre avec lequel j'aime tant écrire ! Objets inanimés, avez-vous une âme qui ressemble à notre âme et la force d'aimer ? C'est de Lamartine, je crois. Mon sentiment est que oui ! D'ailleurs ici, on parle de « psychomatiè­re ». La matière est vivante et accumule de l'information. Donc, quand on choisit une « Ligne de Vie » avant de naître ici ou ailleurs, je suppose qu'on peut savoir à l'avance ce que contient ce « pa­quet mémoire » de la ligne désirée. Il ne faut donc pas se presser. C'est une res­pon­sa­bilité, que de bien choisir et de mettre de l'ordre dans son projet. Je ne sais pas s'il en existe de complètes ou juste à compléter, voire à réparer ; sinon, cela doit être tout un art, d'assembler diverses lignes, car à mon avis, il en faut plein, pour faire une vie : le but à atteindre et ses repères, la tribu, la famille, la race, le peuple, le lieu, les dons, le conjoint dans un système sexué, sa ligne à lui, sa famille, sa race, sa secte, son parti… Pff, cela semble compliqué !

 

Mardi 20 septembre 2016, nuit, 6 h 12, 19 °C

Je me réveille avec l'idée qu'on ne peut pas se perdre dans cet Univers. Ce qui me conduit à cette pensée, c'est l'idée de l'intrication, selon laquelle deux photons qui ont été en contact sont liés et réagissent ensemble quelle que soit la distance qui les sépare. Du coup, je peux me permettre tou­tes les explorations. Ca, c'est une super bonne nouvelle !

 

12 h 43, nuageux, 30 °C

Je viens de calculer qu'à la vitesse d'un tachyon, on peut traverser l'Univers en 7' 35''. Pfiou ! Il est tout petit, l'Univers, lorsqu'on considère que l'information circule un million de milliards de fois plus vite que la lumière. J'espère qu'il y a plein d'univers où on peut aller faire les curieux !

 

Mercredi 21 septembre, 7 h 42, ciel dégagé, 13 °C

J'aime particulièrement la démo du Pr Régis Dutheil et de sa fille Brigitte. Celle de Jean E. Charon aussi. C'est lumineux ! Cependant, ici tout est bon ; Je ferai la pub de ce bouquin, car pour la première fois, je commence à comprendre la « non localité », et cela a des conséquences énor­mes, de mon point de vue. Je n'avance pas vite, tant certains concepts me sont difficiles à saisir.

 

15 h 40, cumulus, 26 °C

Le passage de l'entropie de la matière (augmentation du désordre), à la néguentropie de l'es­prit (diminution du désordre), est une idée réjouissante ! Mais quel avantage pour la matière de jouer ce rôle, même s'il est possible qu'il soit momentané ? Jusqu'à présent, je ne voyais aucun in­té­rêt à vivre dans ce monde jugé par moi ridicule ; mais grâce à ce jeu de rôles, j'y retrouve un vif dé­sir, et même le sourire en pensant aux shaddocks qui pompaient sans arrêt (l'esprit pompe dans son vécu avec la matiè­re pour recréer de l'ordre). Et du coup, puisqu'on sait que notre monde est entro­pi­que depuis qu'à été mis en évidence le second principe de la thermodynamique, le passage par la mort du corps matière, conduit for­cé­ment à la néguentropie de l'esprit si enviable. L'au-delà ne peut être que pur esprit. Il n'y a plus les limites et la pesanteur de la matière. Ça m'intéresse.

 

20 h 29. Nuit, 21 °C

Je peux choisir n'importe quelle Vie ! Je n'ai pas à tenir compte des durées perçues par moi en tant qu'humain ; car j'estime qu'il y a des chances qu'un papillon ne perçoive pas sa vie comme étant plus courte que ce qu'un humain perçoit de la durée de la sienne. Les perceptions n'ont rien à voir avec des objets mesurables. Le papillon a forcément la sensation d'une vie bien remplie, même si de mon point de vue il ne vit que quelques jours. De même, il n'est pas certain que le rocher ou la mon­ta­gne, qui selon nous ont des vies qui s'écrivent en milliards d'années, perçoivent cette durée comme étant plus longue que ce que je perçois de la mienne. Je pense que la relativité est partout, et qu'elle joue son rôle ici aussi. Et puis, si je choisis d'être un rocher avec un joli point de vue, je peux en sor­tir quand je veux, décider d'y rester quelques années puis aller voir ailleurs. Être un vol­can et ex­plo­ser, après une vie sur cette terre énervante, cela peut être libérateur, qu'en pensez-vous ?

 

Jeudi 22 septembre 2016, 13 h 27, ciel bleu, 31° C

Ce qui m'a aussi beaucoup intéressé, c'est l'article de Jocelin Morisson, journaliste scientifi­que, qui explique que la conscience pure a la capacité de s'identifier à ce qu'elle observe, de sorte « qu'on devient ce que l'on observe » (page 372). De là, naît la sensation de faire un avec Tout. Bouh, je devais pas regarder du bon côté, ou alors, je me suis trompé de lorgnette !

 

Vendredi 23 septembre 2016, 11 h 57, ciel voilé de chemtrails, 34 °C

Pouf, pouf … pouf ! Jusqu'à présent, je pensais qu'il fallait œuvrer pour sauver ce monde, et au-moins ne pas l'abîmer, mais je viens de changer d'avis ! Je ne dis pas que je vais m'employer à le détruire. Oh non ! C'est trop pénible. Par contre, il y a des tas de gens qui s'y emploient, alors autant les laisser faire.

Il y a sur cette planète, une foule d'orgueilleux très crédules et au tempérament destructeur, qui sont à mon avis manipulés pour augmenter le désordre. Pour cela, il n'y a rien de mieux que la religion. « On » les pousse vers une secte féroce et méprisante à l'égard de tout ce qui n'est pas d'elle, puis « on » leur fait croire qu'ils sont les meilleurs, les plus intelligents, et on leur donne les rênes des pays pour qu'ils les pillent au plus vite, de sorte que l'entropie s'accélère (mesure de l'aug­men­tation du désordre). « On » leur donne des tas de prix, « on » les laisse s'enrichir très largement au-delà du raison­na­ble, et leur orgueil soutenu par leurs croyances fait le reste.

Pourrir cette planète au plus tôt pour se débarrasser des réincarnations ici bas, tel est le projet semble-t-il. L'idée me vient en relisant le bouquin de Jean-Pierre Girard. En effet, certains articles montrent qu'arrivés à un certain stade d'une EMI (Expérience de Mort Imminente), il est parfois et même souvent obligatoire, de revenir dans un corps inconfortable, sanglé sur une table d'opéra­tions ! Non mais ! De quoi je me mêle ! Je n'aime pas ça, du tout ! Ma vie m'appartient, j'en fais ce que je veux. Or, j'ai souvent lu ce genre de situation.

Des EMI, même Platon en racontait. Ce n'est pas d'aujourd'hui ! Depuis des millénaires, la Vie n'a aucune valeur. Elle est abîmée par des tas de comportements idiots : alcool, drogues, tabac, guer­res, viols et j'en passe. Bouddha et des tas d'autres se sont essayés à sortir debout du piège de la Vie ici-bas ; mais que je sache, il y en a bien peu qui y ont réussi. Alors, peut-être accéléré par l'énoncé du second principe de la thermodynamique, selon lequel le désordre augmente et que c'est inéluctable, l'idée de certains, c'est d'accélérer cette entropie pour en finir vite fait avec cette planète qui finalement ne convient pas tant que ça à la vie humaine ; ou plutôt, que le soi-disant sapiens sapiens qui ne sait rien ou si peu que c'en est pitoyable, saccage, tant il est ignorant des lois de l'Univers. Et c'est d'autant plus logique, qu'à partir de l'instant où on a défini l'entropie, on a aussi pensé à son contraire bien plus enviable : la néguen­tro­pie, dans laquelle le désordre diminue.

J'en conclus que ceux qui se croient au sommet de la hiérarchie des orgueilleux seront détruits aussi ; et que ce sont eux qui porteront la responsabilité de l'abandon de cette planète par les hu­mains. Espérons qu'il y a des « ciels séparés » et qu'on ne les reverra plus…

J'ai beaucoup plaisanté pour vous montrer la pétulance que provoque ce livre, fameux entre tous. Les réflexions de Jean-Pierre Girard sont centrées sur l'intérêt général de l'humanité. En plus, il y a des articles de gens top niveau : Dutheil et Morisson déjà cités, mais aussi beaucoup d'autres comme Camille Flammarion, le Dr Jean Jacques Charbonnier, Mario Beauregard, Olivier Costa de Beauregard, Fernand Gouron, le Dr Roger Petit, Emmanuel Ransford, le père François Brune, Gérard Ferrandi, Jean Michel Grandsire, Jacques Blanc-Garin, Maryline Grolaud, etc, j'en oublie. A la fin de chaque chapitre, on trouve les sources bibliographiques et Internet. En bas de page, donc très pratique, on a droit à plein de notes pour expliquer les mots, les concepts et les gens qu'on ne connaît pas. Bref, l'espace ainsi décortiqué est immense, très varié. Ce livre vaut le coup !

Il y a encore des tas de choses à dire sur ce livre. J'y reviendrai.