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Les religions culpabilisent leurs fidèles en leur faisant par exemple réciter le mea-culpa : c’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute, c’est pourquoi je te supplie seigneur : ne sous soumets pas à la tentation (de te mettre une branlée ?), mais délivre-nous du mal. Là, le récitant est à genoux, à la merci de son maître qui peut en disposer à sa guise.

Eh bien aujourd’hui c’est pareil : on veut nous faire croire qu’on a pensé et voulu tout ce qui nous arrive. En bref, si t’est pas heureux, c’est parce que tu ne te penses pas heureux ! Si tu n’es pas riche, c’est parce que tu ne te penses pas riche.

Sauf qu’il faut faire la distinction entre ce que je veux faire de ma vie, et l’environnement qui m’est imposé et que je suis obligé de subir. Exemple : Je veux mettre au point un système de connaissance de soi à travers les rêves et les fantasmes, atteindre une autonomie spirituelle, puis tenir des blogs pour transmettre ces nouveaux savoirs-être.

Bien, mais dans quel contexte ? Ce n’est pas moi qui décide des lois de la dictature cachée derrière une soi-disant démocratie fourbe qui ment en permanence, arnaque, saccage, sabote, truque, viole, vole et tue, pour au final ruiner tout ce qu’elle gère.

On nous a toujours "raconté des histoires" : Les contes et mythes d’autrefois n’avaient pas d’autre buts que d’influencer les peuples. Les religions, les partis politiques ont pris le relais. De nos jours, on parle de "story telling", et ce sont les services secrets qui s’y collent. On en a une belle démonstration dans un livre fameux qui a déjà bien tourné : Gouverner par le chaos, publié chez Max Milo.

C'est à nous, chacun dans notre coin, de faire l'effort, soumis aux doutes certes, mais au final si  rassurant, de parvenir à être soi et pas une girouette téléguidée, corrompue et saccagée.