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La chambre des officiers

      Pour la rentrée scolaire 2016, « La chambre des officiers » est dans les bacs des livres signalés aux collégiens. En sa quatrième de couverture, il est présenté ainsi : Tout sourit à Adrien, ingénieur officier. La guerre éclate et lors d'une reconnais­san­ce sur les bords de la Meuse, un éclat d'obus le défigure. Le voilà devenu une « gueule cassée ». Adrien ne connaîtra pas les tranchées, mais le Val-de-Grâce, dans une chambre réservée aux offi­ciers. Une pièce sans miroirs où l'on ne se voit que dans le regard des autres. Adrien y restera cinq ans. Cinq ans pour penser à l'après, pour penser à Clémence qui l'a connu avec sa gueule d'ange.

      Sauf que, c'est plus compliqué que ça :

      Ce livre raconte aussi une autre histoire : celle de trois éclopés de la guerre de 14 – 18 qui se lient d'amitié. Il y a d'abord Adrien Fournier, l'ingénieur périgourdin issu d'une fa­mil­le d'athées, premier blessé, puis Weil, le juif pilote de guerre au visage « caramélisé », et Penanster, le très croyant catholique propriétaire terrien breton. Ils souffrent beaucoup de leurs visages détruits et vivent d'atroces calvaires lors des opérations qu'ils subissent. Pour oublier leur triste sort, ils jouent à la belote, vont au bordel, s'aident pour surmonter leurs épreuves. Tout va bien entre eux.
Le temps passe. Arrive la seconde guerre mondiale. Penanster averti par les services secrets anglais, sauve Weil des griffes des allemands qui se préparent à déporter les juifs. Ils recommencent chez lui la même vie qu'à l'hôpital, notamment la belote, l'abus de cigarettes, d'alcool et de nour­ri­tu­re. Ils sont heureux ensemble. Tout est parfait dans le meilleur des mondes.

      Là, on comprend mieux pourquoi ce livre est dans les bacs des collégiens, n'est-ce pas ? Et pendant ce temps, les coreligionnaires de Weil déclenchent les guerres et mettent le monde entier en escla­va­ge par l'intermédiaire de l'argent payant, alors que ce ne devrait être qu'une mesure des échan­ges. En plus, même quand il n'y a pas d'intérêts à payer, comme cela arrive en ce moment, cela permet de désigner et de fixer qui est le propriétaire de la planète, puisque 94 % de la finance internationale passe par les juifs.
      Ils ont besoin de ce genre de livre pour nous faire croire qu'ils sont nos associés, alors qu'en réalité, ils se comportent comme nos pires ennemis. Et comme ce sont eux qui possèdent les mé­dias, ils désignent qui ils veulent pour distribuer les prix des concours. Bref, la fourberie est LE mode de gou­vernement préféré des juifs, (mais pas que le leur, il faut le reconnaître). Les peuples ne peuvent pas compter sur eux pour se développer selon leur ressenti là où ils sont. Au contraire, ils doivent s'en méfier et même s'en défier. C'est évident quand on lit cette citation tirée de la bible : E.19.5 : vous m’ap­par­tien­­drez en propre d’en­tre tous les peuples ; car toute la terre est à moi et : E.9.16 : pour que mon nom soit publié sur toute la ter­re. Bref l’Éternel de Moïse, qu'actuellement on appelle Dieu, Jéhovah ou Allah, et qui était un horien, comme on dirait un breton, se comportait en esclavagiste assoiffé de biens et de gloire. Son vrai but était de dominer le monde entier. Or, bien que mort depuis plus de 3200 ans, c'est lui qu'on a mis en tête des religions mo­no­théistes ! C'est pourquoi des milliers d'années après ces délires, des illuminés juifs poussent l'ouvrage de Marc Dugain dans les bacs des collégiens, aux fins d'endormir la méfiance des jeunes généra­tions à leur égard. Le but est de faire croire qu'ils sont nos alliés et qu'il y a plein de raisons de les aimer et même de les défendre, alors que par ailleurs, leurs leaders nous pillent tranquilles, avec au final le but qu'on leur connaît : posséder la planète entière en créant une société sans di­ver­si­té, un « mono machin » dans lequel ne serait toléré qu'une seule race humaine, un seul gou­ver­ne­ment, une seule religion, le tout accompagné d'un grand appauvrissement de la biodiversité et l'ex­tinc­tion de la créativité ; bref, l'éternelle tristesse absolue.
      Heureusement que des auteurs célèbres aiment à écrire :
- la vérité n'est jamais insultante, sauf pour les faibles (Myles Connolly).
Et que dans « le loup des steppes », Hermann Hesse précise :
- Dans l'éternité, la postérité n'existe pas. Tout est contemporain. L'époque et le monde, l'argent et le pouvoir appartiennent aux médiocres et aux faibles »