Les réactions des monothéistes font peur. C'est vrai. Il est donc intéressant de savoir quels sont l'origine, l'histoire et les véritables buts de ces re­li­gions. Vous allez découvrir ici leurs bases historiques, ce qu'elles nous transmettent. Après, libre à vous de voir si el­les mé­ri­tent de conserver ce statut si particulier qui leur évi­te tout contrôle et pas mal d'im­pôts. Et sinon, de dire par quoi les remplacer, qui ap­por­­te à notre pays des valeurs positives et ef­ficaces à créer un puissant savoir vivre en so­cié­té.

  

0337_$_ur2Au départ, à Ur, dans le sud de la Chaldée, l'Irak actuel, s'est dé­veloppé une civilisation nou­­vel­le par rapport à tout ce qui existait dans la région : une ville de sédentaires. C'étaient des anciens nomades qui s'étaient arrêtés là, sur une île au beau mi­lieu de l'Euphrate. Ils y cul­ti­vaient des jardins et y élevaient les premiers animaux do­mes­ti­qués de la contrée.

Ils se sont vite développés, inventant le jardinage, la culture de céréales, le pain, l'irrigation, la construction, le travail du fer, la manipulation par les religions, l'écriture, la comptabilité, les lois, (le code d'Hammourabi qu'on étudie encore en faculté de droit), la sculpture, etc. Vous pensez bien, que ça intéressait énormément les nomades de la région !

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Car à l'époque, il était dan­gereux de vivre seul ou en petits groupes. Plus la communauté était importante, plus on était en sécurité. Du coup, on essayait d'attirer les nomades en leur di­sant : ve­nez chez nous, vous pourrez manger à volonté (Genèse 2.16) : "tu mangeras librement de tout arbre du jardin", (c'est le langage symbolique du rêve de Ève, repris par Adam). Puis on leur apprenait les techniques d'élevage et de culture, car cela permettait d'être de plus en plus nombreux et donc bien plus difficiles à attaquer.

 

Oui mais, ceux qui continuaient à nomadiser, voyaient d'un très mauvais œil ces ins­tal­la­tions per­­manentes, car quand ils repassaient dans le coin, la place était prise ; et les sé­den­tai­res vo­yaient les nomades comme les pillards de leur travail acharné, quand ils s'emparaient de leur bétail ou de leurs récoltes. C'est pourquoi il était si im­­­por­tant d'attirer de plus en plus de no­mades pour les former aux techniques de culture, d'é­­­le­va­ge, de construction, etc., aux fins qu'ils se les ap­pro­prient et se sédentarisent eux aussi. La région dé­ve­lop­pait d'au­tres villes concur­ren­tes. La sé­den­tarisation gagnait du terrain. Le système marchait bien.

      Seulement les nomades étaient vus comme des gens dépassés et dangereux. Et puis on se méfiait d'eux : Adam avait nommé sa femme Eve : "mère de tous les vivants", exprimant ainsi sa volonté de supplanter ses maîtres par le nombre de ses enfants (G.3.20).

      En réaction, l'Éternel Dieu d'Adam avait interdit aux nomades de faire référence à leurs propres rêves et conçu trois gamins à Ève : Caïn, Abel et Seth (G.4.1 et G.4.25). En plus, aux fins de surveiller leur héritage, il s'est mis à écrire leur histoire dans ce qu'on appelle "les cahiers successoraux", lesquels deviendront "le livre de l'alliance" sous Moïse, puis la Bible plus tard. Par la suite, les autres "Éternels" continuaient à faire le premier bébé à leurs femmes, souvent un fils, mais pas toujours. Cette lignée des aînés a donné les juifs, une filiation de chefs de famille qui ne travaillaient pas. Les autres enfants étaient traités en esclaves. Cela a donné la nation des arabes, à partir de Ismaël, fils de Abraham et Agar (égyptienne). Arabe vient de araba, plaine, peut-être celle du Shinhar, aujourd'hui plaine de Bagdad en Irak, d'où venaient les premiers nomades civilisés par les chaldéens : les akkadiens.

      En résumé on peut écrire que les lois des chaldéens séduisaient les nomades, puisqu'ils en gardaient des techniques agricoles. Seulement l'impossibilité des femmes des aînés à avoir des bébés avec leur mari, créait en même temps un grand malaise et le rejet de la sédentarité, mais pas de leurs chefs sédentaires à qui ils vouaient une admiration sans bornes et qu'ils s'efforçaient d'imiter, notamment en portant la barbe. Ainsi, ces aînés propriétaires qui ne pouvaient faire des enfants à leurs épouses, concevaient beaucoup d'enfants futurs esclaves dans leur famille ou dispersés ailleurs, et ils les faisaient à une sœur, une tante, à leur fille, ou même à une arrière grand tante (Moïse). Cependant, ils ne remettaient pas en cause la civilisation imposée par leurs maîtres, qu'ils considéraient comme puissants et capables de tout réussir. En plus, les aînés restaient des pasteurs nomades très riches, propriétaires de grands troupeaux et forts de milliers de serviteurs (Abraham avait même son armée) ; tandis que le mode de vie des cadets était bien plus modeste, basé sur le jardinage, l'artisanat et le commerce.

abraham_et_lot      Mais c'est le moment de vous parler de l'illusion du "don de Canaan de l'époque, Israël aujourd'hui", à Abram renommé Abraham après la circoncision ; car il s'agit d'une erreur d'interprétation. En effet, il avait été expédié en Canaan par son maître qui voulait agrandir son territoire d'influence. Or, Abram ne s'y sentait pas en sécurité. A la première occasion, il fila en Égypte, où il prostitua sa femme ... Quand le pharaon s’aperçut de la supercherie, il le réexpédia en Canaan : voici ta femme : Prends la et va-t-en (G 12.19). Ensuite, il y a la séparation d'Abram et de Lot, car il n'y a pas assez d'herbe pour leurs deux énormes troupeaux (début du G.13) ; et c'est là le moment que choisit l’Éternel pour lui offrir la possession de tout le pays, alors qu'il ne le possédait pas lui-même, puisque c'était la première fois qu'il y séjournait : Genèse. 13. 14 : Et l'Eternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui : lève tes yeux, et regarde, du lieu où tu es, vers le Nord, et vers le Midi, et vers l'Orient, et vers l'Occident, car tout le pays que tu vois, je te le donnerai, et à ta semence, pour toujours ! Et Abram le crut, alors que le don était formulé au futur : "je te  donnerai" ! A quoi connaîtrai-je que je le possèderai, se demanda-til lors d'un rêve (G. 15 8) ? Ensuite la promesse "de corruption" de son chef fut inscrite dans le livre des successions, on en parla dans sa famille, et on se transmit ce fantasme de grandes richesses à chaque génération ... ! En plus, l’Éternel d'Abram fil la même offre à Isaac, sauf que ce n'étaient pas exactement les mêmes peuples qui devaient lui être soumis... Isaac n'y crut pas, lui...  

      Vingt six générations après Adam et Eve, six après Abraham, avec l'aide de Moïse, les aînés restés nomades au tempérament de chefs de peuples, étaient à leur tour mis en esclavage par un Horien dont le peuple avait été conquis par Esaü, fils d'Isaac, lui-même fils d'Abraham. L'idée était d'utiliser le livre sacré, soit "le livre de l'alliance" devenu depuis "la Bible", afin d'éliminer cette lignée des aînés et créer une nation suffisamment puissante pour la noyer dans un grand peuple et imposer des règles communes sur un territoire choisi, d'où la capture des hébreux éthiopiens en Égypte, et leur exode dans le pays convoité : Canaan de l'époque, Israël aujourd'hui, où ils étaient destinés à servir leur chef sanguinaire, haineux et méprisant, perpétuant ainsi la tradition d'une société basée sur l'esclavage. Leurs lois étaient bien plus pauvres que celles du code d'Hammourabi des chaldéens, et ultra violentes. On pouvait être assassiné de diverses manières si l'on enfreignait l'une d'elles. Elles ont créé un malaise impressionnant et durable, dans la région où ils se sont installés, à savoir Canaan, soient Israël, le Liban et la Palestine d'aujourd'hui.

    Donc, les ainés, les cadets, et les hébreux conquis étaient traités en esclaves ; sauf que la lignée des ainés, même noyée dans la masse, conservait son livre "de l'alliance" et le prestige qu'elle était censée lui conférer, alors qu'il s'agissait d'une moquerie outrancière. Cette pratique voit le jour, il a de cela 3200 ans ! Ca laisse des traces ! Aujourd'hui encore, les juifs accrochés à leur livre tentent de garder leur ancien soi-disant prestige d'aînés en imposant la Bible partout où ils peuvent. De leur côté, les rites musulmans rappellent leurs anciennes soumissions à travers la prosternation en direction de la Mecque. Car en ces temps là, se prosterner voulait dire : se jeter à plat ventre dans la poussière. Voyez à ce sujet les prières apeurées de Jacob qui vient de rencontrer son frère Esaü G.32.11 : délivre-moi, je te prie, de la main de mon frère, de la main d’Ésaü, car je le crains, de peur qu’il ne vienne et ne me frappe. Puis ses prosternations en série : G.33.3 : il se prosterna en terre sept fois, jusqu'à ce qu’il fût proche de son frère. Il lui fait ensuite cadeau d'une importante partie de son troupeau, et après avoir promis qu'il le suivrait, il file s'installer à 250 km de lui !!! Bien sûr, il n'oublie pas de ­reconstituer son cheptel en pillant et tuant sur son passage.

       Enfin, il y a eu l'expansion des croyances sous forme de colonialisme : au départ, les chaldéens avaient dispersé les familles akkadiennes nommées par eux Homme pour les distinguer d'eux, à cause de leurs rapports sexuels consanguins, et cela selon trois courants raciaux :

      Le premier est celui des aînés qu'on appelle aujourd'hui les juifs. Ils sont des fils de pères chaldéens et de mères issues de la lignée d'Adam et Eve. Ils vivent dans les familles qui gardent l'état d'esprit des nomades. Ils sont dispersés toutes les deux générations.

       Le second est celui des cadets qui sont aujourd'hui arabes. Ils sont fils de père et mère issus de la lignée d'Adam et Eve et aussi de culture nomade. Ils sont dispersés toutes les trois  générations.

       Le dernier est celui de ceux qui sont nés de pères chaldéens et de mères issues de la lignée d'Adam et Eve ; mais qui vivent chez les sédentaires chaldéens. Ils ne sont ni nommés, ni comptabilisés, ni dispersés, et viennent enrichir les chaldéens d'origine.

       Ces distinctions sociétales sont valables seulement jusqu'à l'Exode, car à partir de là, ils se sont mélangés à d'autres peuples.

     Ensuite, les valeurs des sédentaire ont été portées dans le monde entier par les juifs puis les chrétiens. Les valeurs des nomades l'ont été par les musulmans. Ces religions sont diamétralement opposées, arc-boutées sur leurs croyances, cristallisées, incapables de trouver d'autres solutions que le mensonge, la haine et la fourberie.

christ_misericordieux_160Douze siècles après Moïse, le Christ essayait de desserrer le carcan de la violence en donnant raison aux deux parties :

 

 Aux nomades, il disait : regardez les corbeaux. Ils ne sèment ni ne récoltent (ils ne tra­vail­lent pas). Ils n'ont ni grenier ni cellier (ils ne font pas de réserves). Et Dieu les nour­rit ! (Ils vivent quand même) (Luc.12.24).

 

 Mais aux sédentaires, il répétait sans cesse sa filiation, à savoir qu'il était fils de David, donc fils de la lignée porteuse de la LOI. Loi juive donc, qu'il enseignait au temple sans bien la con­naître. Il lui ar­ri­vait de dire n'importe quoi ! Voir : Jésus Menteur ou baratineur ?-. Et puis en paraboles, il dé­fen­­dait aus­si la propriété des sédentaires. Vous avez à ce sujet Marc.12, où on voit un hom­me plan­ter une vigne, l'entourer d'une clôture, y creuser une fosse pour le pressoir, y bâtir une tour puis louer le tout à des cultivateurs. Parti vivre à l'étranger, il envoie à la sai­son de la ré­col­te un premier esclave pour per­cevoir son loyer. Il est battu et ren­vo­yé à vi­de. Le second es­cla­ve est frappé à la tête et couvert d'outrages. Le troisième est tué. Pa­reil pour plusieurs au­tres, tour à tour battus ou tués. Enfin, le pro­prié­taire en­vo­ya son seul fils, se disant qu'il serait res­pecté. Mal lui en prit, car croyant que l'héritage leur reviendrait, les locataires le firent tuer. Que fera le donc le maître de la vigne, de­man­de le Christ ? Ne laissant à personne le soin de répondre, il affirme en Marc 12.9 : il viendra et fera périr les agriculteurs et don­ne­ra sa vigne à d'au­tres. Le Christ cible là les causes de la violence et reconnaît ainsi la légi­ti­mi­té du pro­prié­taire à défendre un bien fruit de son travail, et même son droit à la ven­geance ! Étonnant, non ?

 

 Enfin, pour calmer les rivaux, il promettait l'avènement d'un monde nouveau : Jean 18.36 : mon royaume n'est pas de ce monde. Dont la venue est imminente : Luc 21.29 à 33 : Voyez le figuier et tous les arbres : quand ils ont  déjà commencé à pousser, vous connaissez par vous-même, en les voyant, que l'été est déjà proche. De même aussi quand vous verrez arriver les choses, sachez que le royaume de Dieu est proche. En vérité je vous dis, que cette génération ne passera point que tout ne soit arrivéIl apportera la justice : 2ème épître de Pierre, 3.13 : mais selon sa promesse nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre, dans lesquels la justice habite.

 

 Bref, le Christ donne à chacun le droit de vivre comme il veut et de l'espoir à tous ; mais il n'a pas été suivi dans sa région d'origine, puisque ce sont les juifs qui l'ont tué. Le système po­li­­tico-religieux est resté violent. Sa tentative d'équilibrage de la société a échoué. 

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      Six siècles plus tard, comme la situation ne s'améliorait pas entre les esclaves issus de la lignée des aînés, et  les esclaves de la lignée des cadets, Mahomet, sous influence juive (voir Jacques Attali dans "les juifs du monde et l'argent", page 147), a dicté un li­vre de guerre : le Coran, Coran qui avait pour but de lancer les arabes à la re­con­quête de l'espace perdu au profit des sédentaires : sourate LXVI, dite « la défense », verset 16 : nous vous appellerons à marcher contre des nations puissantes. Vous les combattrez jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islamisme. Ensuite, on les encourage au pil­la­ge pour n'avoir pas à financer cette guerre : verset 20 : Dieu vous avait promis de vous rendre maîtres d’un riche butin, et il s’est hâté de vous le donner. Verset 21 : il vous avait promis d’autres dépouilles dont vous n’avez pas pu vous emparer encore, mais Dieu les a déjà en son pouvoir ; il est tout puis­sant. On leur faisait même croire que Dieu les récompenserait des tueries : sourate XXII, dite « le pèle­ri­na­ge à la Mecque », verset 57 : Dieu accordera une belle récompense à ceux qui ont émigré pour la cau­se de Dieu, ont suc­com­bé en combattant ou qui moururent éloignés de leur patrie. Dieu sait le mieux accorder les récompenses. Et bien sûr il encourage à tout raser sur son passage : sourate XVII, dite « le vo­yage nocturne », verset 60 : nous détruirons ou punirons sévèrement toutes les villes de la ter­re avant le jour de la résurrection. C'est un arrêt écrit dans le livre éternel. C'est dire la vio­lence de ce livre de guerre !
       Du coup, il y a eu scission entre les aînés (les juifs) et les cadets, (les arabes). Et bien qu'étant de la même famille, ils sont en guerre depuis, et ça se cristallise dans leur religion respective. En plus, la venue en Palestine de plus d'un million d'hébreux éthiopiens dirigés par les juifs aux lois rigides et violentes n'a rien arrangé. Le malaise est toujours présent trois mille ans après.
      Par ailleurs, l'éty­mo­lo­gie de mu­sul­man, musli en arabe, veut dire : qui professe la religion is­la­mi­­que. De son côté islam veut di­re sou­mis­sion. Le musulman est celui qui prêche la sou­mis­sion. C'est dire combien ils sont loin d'en avoir fini avec leur histoire d'obéissance !! 

      Aujourd'hui, par calcul politique, et surtout parce que la lignée des aînés s'est toujours accrochée à son ancienne identité d'aînés maîtres de grandes tribus, augmentée de l'idéologie du peuple élu pour dominer le monde, on nous impose cette vengeance d'asservis comme étant la seule vérité. On le voit en France par la construction de mosquées. L'interdiction de minarets en Suisse énerve les mondialistes qui veulent punir ce pays. Aux USA, le 26 Juin 2014, la cathédrale nationale à Washington D.C. et environ 50 autres églises dans 26 états différents, vont publiquement lire le coran durant la messe du dimanche. Mais attention, c'est pour abattre l'Islam, pour en montrer uniquement le côté difficile à vivre. On fait sa promotion classique, oui ; mais en même temps, les gouvernements et les médias occidentaux s'acharnent à exciter les extrémistes les plus ignorants, pour qu'ils se comportent en terroristes invivables, voire pour leur faire attaquer et massacrer les peuples qu'ils veulent piller. Je ne sais pas si la chrétienté solidarité, partage et Amour existe encore dans les pays riches ; par contre ce que je sais, c'est que l'immigration des musulmans dans les pays catholiques ou protestants. est calculée pour détruire leurs traditions, y inclus chez nous.

Pyramide_Illuminati_a_Blagnac_en_France

      L'objectif final est de les remplacer par la nouvelle technique d'esclavage avec LA religion associée : le Nouvel Ordre Mondial (NWO) des francs maçons, des Jésuites, des illuminatis, des Skull and Bones, du Bohémians Club, du Vatican judéo maçonnique, etc. C'est à mon sens un monothéisme, mais avec Lucifer pour guide, justifiant ainsi le dépassement de toutes les limites. Aucun interdit n'est toléré pour les grands chefs. Les autres doivent ramper. En façade, vous avez la déclaration des droits de l'homme, mais c'est juste la façade. Derrière, ça sert à légitimer, les viols, les guerres, la police, l'espionnage, le vol des terres, la vie en cages, la colonisation, l'acculturation des peuples, le pillage des ressources naturelles, l'entretien des haines ethniques et religieuses, les destructions des animaux et des forêts, la privatisation des bénéfices et la socialisation des pertes, la pollution de l'air, de l'eau, des aliments, de notre si belle planète, etc. Bref, c'est la soumission totale du monde. Et attention, les nations sont sommées de respecter cette déclaration des droits de l'homme, alors que le NWO ne la respecte pas, lui !!!lCeux du sommet se servent des degrés en-dessous, lesquels ignorent tout ce qui se passe au-dessus, même s'ils croient savoir. Toute la "ruche" travaille pour le ponte de la pyramide, lequel d'ailleurs est coopté par une autre pyramide secrète, qui domine la première. Personne n'est au courant des enjeux réels, sauf le sommet des sommets. C'est le système d'esclavage parfait. Blagnac est à 13 degrés. Certains rites en comptent 33. Cela ne change rien au procédé, qui est de faire marner les gens du bas pour ceux du haut.

     Or ce n'est qu'une question de partage des ressources. Les sédentaires se basent sur le travail : cette maison, ce terrain sont à moi parce que j'ai travaillé (ou magouillé) pour les avoir. Les nomades prétendent que toute la terre leur appartient, qu'ils peuvent aller où bon leur semble et y prélever ce qu'ils veulent. On peut d'ailleurs citer la Bible à ce sujet : E.19.5 : où on voit l'Éternel de Moïse dire : vous m’appartiendrez en propre d’entre tous les peuples ; car toute la terre est à moi et : E.9.16 : pour que mon nom soit publié sur toute la terre. On voit là une exigence et un orgueil extraordinaires. C'est pourtant lui qui a fondé la secte juive, celle qui a suscité plus tard des sectes chrétiennes et musulmanes.

        Et puis il faudrait parler de "l'invention" de l'idée de Dieu.

      Cela s'est passé lors de l'exode des hébreux en Canaan depuis l'Égypte en passant par le mont Sinaï. Quand l'Éternel de Moïse, devenu depuis le "Dieu" des religions monothéistes, alors qu'il était à l'époque un Horien dont les ancêtres avaient été dépossédés de leur territoire par Esaü (fils de Isaac, lui-même fils d'Abraham) ; eh bien quand il est redescendu de la montagne pour diriger l'entrée en Canaan, il a habité dans la tente d'assignation qui était "hors du camp, loin du camp". De là, il a essayé sa machine incendiaire (qui avait servi à brûler Sodome et Gomorrhe six générations plus tôt), en mettant le feu à quelques tentes d'hébreux au bout du camp (Nombres.11.1). Ca n'a pas bien marché car il était trop loin. Du coup, il a fait installer la tente d'assignation au milieu du camp ; et quand il n'était pas content à cause de la grogne des hébreux affamés, dont chaque tribu était coiffée par une famille d'israélites, il en carbonisait quelques-uns. Cela a commencé par deux, puis dix, puis deux cent cinquante (N.16.35), puis quatorze mille sept cents (N.16.47), puis vingt quatre mille (N.25.8 et 9), etc., et il y en eu d'autres ! Or, on ne le voyait jamais dans cette tente, dite aussi le temple. C'est ainsi que les hébreux, sans doute influencés par leurs croyances éthiopiennes, ont cru que c'était le pouvoir divin qui leur crachait sa colère dessus. Il faut dire que l'entrée de la tente était en permanence cachée par de la fumée, et par trois rideaux qui empêchaient de voir l'intérieur. Et puis il était gardé par 8580 lévites serviteurs de l'Éternel. Il aurait été mortel de s'en approcher.

      Quant à l'associé de l'Éternel, Moïse, le père de la nation juive, s'il n'était pas toujours d'accord avec son maître, il n'en était pas moins violent. Il a abattu un Égyptien dès l'âge de 17 ans, à sa sortie de la maison du pharaon. Il a participé à la nuit des assassinats avant l'exode (Exode.12) ; et surtout, il a fait tuer 3000 hébreux qui adoraient le veau d'or de son frère Aaron (E.36 et 37). Il a aussi concouru au meurtre de sa sœur Marie, puis plus tard à celui de son frère Aaron. Bref, le couple Eternel et Moïse fait plus penser à Hitler et Goebbels, qu'à l'abbé Pierre et mère Térésa !!

        Alors, comment se fait-il qu'un chef de guerre sanguinaire soit devenu un Dieu, et son assassin d'assistant, un prophète ou un saint selon les religions ? D'abord, il faut savoir que les romains avaient été "évangélisés". Ils ne connaissaient pas grand chose de l'ancien testament. Au cours du premier siècle, on leur avait apporté la bonne nouvelle, évangelos en grec, juste l'histoire du Christ ; et c'est au christianisme que s'était converti l'empereur romain Constantin en 312. Ensuite c'est Clovis, qui pour gagner des batailles et asseoir son pouvoir en France, s'est lui aussi converti au christianisme autour de l'an 500. Le point de départ est bien l'empire romain chrétien. Or, on sait qu'ils ont eu besoin d'une religion apte à calmer les "barbares", un peu moraliste, un peu tolérante et surtout très spirituelle, et capable d'ancrer les gens dans leur terroir, capable de leur faire aimer leur nouvelle nation ; et ça a marché ; puisque qu'on le veuille ou non, le christianisme a contribué à stabiliser en Europe, des tas de peuples qui y tournaient en rond en dévastant tout sur leur passage. Les occitans par exemple, sont les descendants des visigots. Leur capitale a été Toulouse puis Tolède. Les Chrétiens avaient deux techniques d'ancrage : les édifices religieux, et les fêtes locales. Les monastères jouaient le rôle pionnier, en stabilisant les moines dans un coin perdu, quasi désert où ils amenaient la religion, et des techniques nouvelles, principalement d'agriculture et de bâtiment. Ils influençaient ainsi les populations locales, puisqu'il y avait plus de gens au service du monastère, que de moines. Les constructions reposaient sur des murs massifs, qui donnaient une impression de sécurité. Pas une image, juste quelques symboles sculptés incitaient à réfléchir par soi-même. Quant aux fêtes, même si les instruments de musique et les chants actuels sont différents, reste le principe de la rencontre qui commence par des rondes qui permettent de s'observer sans se dévoiler, puis on se croise de beaucoup plus près, et on finit par danser ensemble.

      Vous vous doutez bien que si l'idée du sauveur était à l'époque présente dans tous les esprits, celle d'un Dieu créateur du ciel et de la Terre l'était beaucoup moins. Pendant des siècles, l'Éternel est resté connu de quelques spécialistes comme un chef de guerre sanguinaire mais retors et victorieux, adulé par certains et détesté par d'autres. Il ne devient un Dieu que 2788 ans plus tard, quand, sous l'influence d'un juif, le christianisme commence à se transformer en catholicisme. En effet, concernant la France, ce n’est que vers 1090, que Rashi (Rabbi Shelomo Ishaqi de son vrai nom) propose le premier commentaire de la Bible hébraïque, pour expliquer les mots hébreux qui le nécessitent, en se servant du champenois, c’est-à-dire de la langue vulgaire de son temps qui donne le français. Ensuite, il y a d'autres versions, mais il faut attendre 1528, pour voir la traduction achevée ! Il s'agit de l’Ancien Testament de Jacques Lefèvre d'Étaples, traduit à partir de la Vulgate. Imprimé à Anvers en 1530, 1534, et 1541, il est révisé par Nicolas de Leuze en 1548. C’est seulement à cette époque, que certaines personnes avisées peuvent avoir des doutes sur l’existence d’un Dieu tout puissant, pas avant ! Et ce n'est qu’en Français ! Or à l’époque, tout le sud de la France parle Occitan. Songez qu’en 1804, seulement 4 % des habitants de l'Union, à quelques kilomètres de Toulouse, savent parler, lire et écrire Français. Or la première traduction en provençal ne paraît qu’en 1899 ; et c'est difficile à lire, car l'écriture de l'occitan n'est pas enseignée. En plus le clergé se méfie de la Bible. Ma mère née en 1926, me rapporte que pendant son enfance, on lui interdisait de la lire. Seul le catéchisme et le missel étaient autorisés. Quant aux curés, beaucoup se contentaient du bréviaire, (photo ci-dessous), qui n'en rapportait que quelques morceaux choisis. La découverte de la Bible est donc récente.

Bréviaire

A gauche : Vitrail monastère style roman, le Thoronet, Var XIIème siècle ; à droite, vitrail ND Paris, toujours XII ème siècle, mais de style gothique : St Laurent sur son trône, avec le grill de son martyre

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Vitrail, ND-Paris

   Notez bien que dès le début du XII ème siècle, on construit Notre Dame de Paris dans le style gothique, pendant que dans le même temps, on établit toujours de très belles abbayes romanes, telle celle du Thoronet, dans le Var. Or, le style gothique remplace les murs massifs de l'art roman, par des piliers qui permettent de monter la voûte bien plus haut, et de percer les murs de grands vitraux peints, sculptant ainsi la lumière au gré des évêques. Or, ces vitraux sont très importants ; puisque dans le style roman, on suscite la réflexion du pèlerin par des vitrages  symboliques, faciles à étudier puisque très près du spectateur ; tandis que dans l'église gothique, le vitrail est plus haut, plus éloigné, et surtout, figuratif. On a là les premières publicités pour une idéologie. On cherche à influencer. Le but est le pouvoir. D'ailleurs cathédrale vient de cathedra, siège (du pouvoir de l'évèque). On parle toujours du siège du pouvoir épiscopal. Si vous avez le temps et la curiosité, regardez les vitraux de la cathédrale parisienne. Vous constaterez, que bien des personnages sont assis sur des trônes...

Luther

      Mais l'influence de la Bible a été encore plus dramatique... Elle a conduit Luther jusqu'à rompre avec Rome, laquelle n'autorisait que la Vulgate, soit une traduc­tion incomplète de la Bible. Car c'est Luther, qui l'a traduite en Allemand, et il a poussé ses recherches très loin, allant même jusqu'à étudier des dialectes locaux pour fournir aux germains une lecture facile à comprendre. Ce travail colossal a d'ailleurs abouti à l'Allemand moderne. Publiée complète en 1534, y compris les apocryphes, elle a eu un énorme succès ! Dès cette époque, il y a eu 22 éditions et 110 rééditions.

      Or la Bible est immorale. Elle n'inspire que la haine, le mépris et la cupidité. Elle conduit ici au protestantisme, dont la "déviation" consiste à dire : NON, Dieu ne donne pas sa "grâce" à tous les humains, comme le prétendent les Chrétiens, mais Dieu choisit les siens. Il donne sa grâce à qui il veut. Certains sont "élus de Dieu" et d'autres non... Si tu es riche, c'est que Dieu t'aime. Si tu es pauvre, c'est que tu es dans le pêché. Ainsi c'est Dieu qui choisit les maîtres et les esclaves ! La ressemblance avec le système juif qui se prétend "élu" est patent. Ils s'entendent bien.

      En plus, dès le schisme protestant, on voyait l'abandon quasi immédiat de ce qui restait de la construction des cathédrales, des grands églises, des chapelles et des œuvres d'art les concernant. L'Église était en effet déjà affaiblie par la mise au bûcher des templiers, le 13 mars 1314, alors qu'ils étaient les principaux financiers de l'empire Chrétien. En l'an 1000 on avait déjà construit 1108 abbatiales. De 1134 à 1153, St Bernard fonda 164 abbayes dans toute l'Europe. On en éleva 326 au XI eme siècle, 702 au XII eme et de la fin du XIV eme siècle à nos jours, à peine une cinquantaine. Le shisme a ruiné ce qui restait des artisans. Des milliers d'entre eux se retrouvaient au chômage, dans toute l'Europe. Et vous savez quoi ? Comme ces maçons, charpentiers, menuisiers, zingueurs sculpteurs et autres artistes cherchaient à gagner de l'argent pour survivre, ils se disaient qu'ils avaient un grand prestige, qu'ils pouvaient vendre aux riches, l'entrée dans leur confrérie et leur faire suer un apprentissage payant. L'idée était de les obliger à gravir des "degrés de pouvoir", sur une longue durée lucrative. Cette arnaque a duré un peu plus de deux cents cinquante ans ! Ensuite, vers 1785, les illuminatis de Bavière se sont emparés de la franc maçonnerie parisienne, puis ont essaimé. Aujourd'hui, ils trustent et corrompent une grande partie des centres de décisions politiques et financiers de la planète. Maintenant, lisez ce PDF : 28_30__SCPLF__1_ ; vous allez vous rendre compte que ceux qui nous gouvernent sont des gamins avec des ego surdimensionnés, qu'on flatte sans leur donner la moindre information, ni initiation à quoi que ce soit. Par contre, juste contre cette flatterie portée par des titres ronflants, des noms et des symboles juifs, on exige d'eux le secret total et leur obéissance aveugle !!! Ils se sentent forts, nantis de très grands pouvoirs, alors qu'ils sont manipulés à leurs frais, puisque ce sont eux qui paient le décorum, leurs vêtements et les accessoires ! On les met ensuite à des postes clés d'administrations ou d'entreprises, pour leur faire croire qu'ils sont de grands privilégiés, alors qu'ils ne sont que des outils. Et quand on sait que les plus grands de ce monde passent par là, on tremble, puisque le vrai pouvoir est caché. 

        La boucle est bouclée : Moïse c'est l'assassinat de  masse, la guerre, l'esclavage, la haine et le mépris. Jésus, c'est la tentative de libération, la tolérance et l'espoir d'une vie meilleure. L'islam, c'est la soumission, la fatalité. Le catholicisme, c'est la judaisation de la chrétienté. Le protestantisme, c'est le début du retour à l'esclavage, qui va devenir absolu avec le Nouvel Ordre Mondial (NOM en français, NWO en anglais). Dramatique ! On en voit les effets aujourd'hui, quand les trois systèmes religieux les plus dangereux au monde, juif, protestant et la franc maçonnerie, s'associent pour piller notre Terre nourricière et tout ruiner. C'est une catastrophe planétaire.

      En France, il y a eu les guerres de religion pour conserver un semblant d'Amour et de Liberté, alors que le fait de nommer la nouvelle religion "protestantisme", n'était qu'une ruse pour leurrer les protestataires, les attirer et leur faire exiger une idéologie esclavagiste. Et puis la transformation du Christianisme en dictature catholique a été insidieuse, très lente, presque indolore. Le passage de chrétien à judéo-chrétien s'est étalé sur plus de dix siècles. La fin s'est accélérée avec Jean XXIII, pape de octobre 1958 à juin 1963 et auteur du concile Vatican II. Il était Franc Maçon, et c'est lui qui a détruit la foi. Il n'y a quasiment plus de spiritualité dans nos régions.

      Alors par curiosité, écoutez une homélie de la messe diffusée tous les dimanches matins sur France Culture. Vous saurez vite que la pollution de la Bible continue son oeuvre de destruction de l'esprit des évangiles, puisque l'histoire de Jésus y est systématiquement associée à des passages de l'ancien testament...

      Les religions monothéistes ont donc servi à porter cette histoire du choc de deux civilisations durant des siècles. C'est à notre génération qu'il appartient de fournir explications, preuves et solutions pour soigner ce lointain passé. Il faut y parvenir au plus vite ! Sinon des comportements violents, voire des guerres civiles, risquent de détruire pour longtemps l'équilibre de bien des pays.

      Je connais un autre cas, où on a transformé une personne en Dieu. C'est ce qui s'est passé pour Imhotep, architecte égyptien, transformé en Dieu Thot, mais en 1500 ans, lui. Les égyptiens ont déifié un architecte, « le sage qui entre dans la paix ». Les occidentaux on eu moins de chance en héritant d'un chef de guerre comme guide divin. Aujourd'hui, le processus est enclenché pour Che Guevara, dit "le Ché" que certains adorent déjà comme un Dieu… En attendant, on utilise le diable pour imposer la société idéale des soumis !!!

      Voilà. J'espère que c'est clair et instructif. Je n'hésite pas à modifier ce texte quand je constate des erreurs ou omissions. Aussi, vous pouvez revenir de temps en temps pour voir mes progrès dans la compréhension si vitale de cette genèse. N'hésitez pas à faire circuler ce message, si vous estimez que ça vaut le coup.