carton rouge

      Vous êtes nombreux à réclamer plus de social, plus d'aides de l'État et surtout, plus de sécurité. Cela me fait penser à ceux qui prient un Dieu improbable, de régler pour eux leurs problèmes, pendant que d'autres se re­met­tent en cause chaque fois qu'il le faut pour réaliser leur rêve. Devinez qui a le plus de chance de réussir !

      Récemment, il y a eu la crise organisée par les puissants de ce monde, pour nous mettre en difficulté et privatiser la planète à leur profit. Réfléchissez : à partir de Pompidou, le président qui a imposé à la France d'emprunter aux banques, on a tout fait pour nous endetter. Et quand la corde sera bien serrée au tour du cou, nous serons obligés de leur vendre nos bijoux de famille : entreprises et monuments durement acquis au cours des siècles par nos ancêtres. Même nos administrations seront vendues aux rapaces. Ca les intéresse !

 

 

      Par ailleurs, ils se sont arrangés pour imposer la religion la plus intolérante du monde en occident, obligeant ainsi les peuples à regarder ailleurs que là où les politiciens au service des mafieux agissent vraiment : le pillage de nos richesses. L'avantage des guerres de religion, c'est que ça divise.

 

      Et pour nous pervertir, ils ont aussi la pub. Outre qu'elle enlaidit le paysage, elle pousse les gens, en particulier les ados, à essayer de vivre selon ce que les publicistes veulent leur vendre comme étant le mode de vie idéal. Ils sont alors ce que d'autres veulent qu'ils soient, pas eux-mêmes.

 

      Quant à l'information, elle est si pervertie que ceux qui n'ont que les médias officiels, ne savent rien de ce qui se trame dans leur dos.

 

      Alors, quand vous protestez en suivant les arguments et slogans fournis par le système, quand vous vous contentez d'être contre "tout ce qui n'est pas conforme à l'idéologie prédigérée du moment", je ne crois pas en vos protestations permanentes, en vos accusations mutuelles, en la justification de vos actes de vandalisme, en vos soi-disant convictions, en vos moqueries, critiques, disputes ou grèves.

 

      Ce n'est pas le bon sujet. Vous vous laissez aller. Vous n'existez pas en tant que vous-même. Vous n'êtes plus capable de voir les réalités de ce monde, et encore moins de vivre ce que vous avez à vivre. Dommage, vous valez mieux que ça.